À
environ 15 jours de la fin de la Mission multidimensionnelle intégrée des
Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), le gouvernement a eu une
séance de travail, hier au ministère des Affaires étrangères et de la
Coopération internationale, avec la délégation onusienne conduite par le
secrétaire général adjoint de l’ONU à l’appui aux missions, Atul Khare. La
partie malienne était représentée par les ministres en charge des Affaires
étrangères, Abdoulaye Diop, des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko et de
l’Environnement, Mamadou Samaké.
Au
terme de la rencontre, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération
internationale a souligné que le dialogue n’a jamais été rompu entre le Mali et
les Nations unies. Abdoulaye Diop rappellera
qu’il y a une résolution qui a été adoptée à la fin du mois de juin
dernier pour fixer un délai pour le retrait de la Minusma. «Nos deux équipes
ont été fortement engagées à pouvoir travailler pour la réalisation de cet
objectif», a-t-il déclaré. D’après lui, la première phase de ce retrait s’est
déroulée globalement dans une atmosphère de compréhension mutuelle avec
quelques défis qui ont été surmontés.
Cependant,
dira le patron de la diplomatie malienne, la deuxième phase du processus ne
s’est pas exactement passée «comme nous le voulions». À ce propos, il a
expliqué qu’il y a eu des difficultés liées à plusieurs facteurs, notamment
politique et sécuritaire.
Le
ministre Diop a, par ailleurs, assuré que le retrait de la Minusma prévu au 31
décembre prochain sera atteint. Selon lui, pour notre pays, le plus
important était de pouvoir parvenir à un retrait en préservant son unité et son
intégrité territoriale. «Aujourd’hui, nous pouvons dire qu’il y a eu des pas
importants par rapport à cela», a félicité Abdoulaye Diop, avant de signaler
que la lutte contre l’insécurité, le terrorisme et les facteurs d’instabilité
va se poursuivre.
Le
chef de la diplomatie malienne a annoncé que la phase de liquidation a été
engagée. Selon lui, cela va aussi exiger une présence minimale de la Minusma
pour s’occuper d’un certain nombre de tâches pratiques et logistiques. Abdoulaye
Diop a également assuré que malgré le retrait de la Minusma, les Nations unies,
dont le Mali est membre, vont rester dans notre pays. «Les Nations unies, dans
ses différentes composantes, agences, fonds et programmes, resteront ici pour
travailler pour le bénéfice de la population malienne», a-t-il déclaré.
Avant
de réaffirmer l’engagement de notre pays à permettre à l’ONU de pouvoir
continuer à remplir son mandat avec le concours des autorités maliennes. Pour
sa part, le secrétaire général adjoint des Nations unies à l’appui aux misions
a remercié le gouvernement pour son soutien aux étapes qui ont été déjà
accomplies dans la phase du retrait et qui se sont déroulées «sans perte de vie
de la part des Casques bleus». «Il y a eu des défis durant le processus, mais
avec notre compréhension mutuelle, nous sommes arrivés à la phase de
liquidation», a salué Atul Khare.
Le diplomate onusien a, par la suite, annoncé le démarrage d’un nouveau chapitre entre le Mali et les Nations unies pour le bénéfice du peuple malien, conformément aux priorités fixées par le gouvernement. Cela, pour le développement économique et social, la prospérité de la population malienne. Il a aussi assuré que l’ONU sera aux côtés de notre pays dans la mesure du possible pour la réalisation des priorités décidées par les autorités du pays.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.