Le
ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la
Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le Général de division Abdoulaye
Maïga, représentant le Président de la Transition, a brillamment exposé et
défendu les priorités de notre pays, lundi dernier, à la tribune du Sommet de
suivi arabo-islamique conjoint extraordinaire à Riyad en Arabie saoudite. Le
ministre d’État a également profité de cette tribune pour solliciter le soutien
et l’accompagnement de la Oummah islamique à la Confédération des États du
Sahel dont le Mali assure la présidence.
Après
avoir salué l’initiative, le ministre Abdoulaye Maïga a indiqué que ce sommet
est un rendez-vous qui permet non seulement de donner suite aux conclusions des
précédentes délibérations sur cette question centrale mais aussi une occasion
de convenir des futures actions décisives pour ramener définitivement la paix
au Moyen-Orient. Selon lui, la violence qui s’abat au quotidien sur nos frères
palestiniens et ses conséquences dramatiques nous interpellent et exigent de
nous une riposte collective à la hauteur des proportions inédites de cette
crise.
Le ministre Maïga a réitéré la condamnation sans réserve du gouvernement du
Mali des attaques disproportionnées et indiscriminées des forces israéliennes
contre les populations civiles. «Nous réitérons notre appel pour l’arrêt
immédiat des violences et l’accès sans entraves de l’aide humanitaire aux
populations victimes», a laissé entendre le ministre d’État.
À ce
propos, le Porte-parole du gouvernement a réitéré l’appel de la Confédération
AES, dans un monde de plus en plus tumultueux, à œuvrer au renforcement de la
coopération inter-islamique, afin de mieux consolider les fondements de notre
religion, de sauvegarder l’unité, la solidarité et la paix au sein de la Oummah
islamique. Mais aussi d’appuyer les efforts de chaque État membre dans sa lutte
pour son indépendance, sa souveraineté et l’intégrité de son territoire.
Le Général
de division Abdoulaye Maïga a saisi l’occasion pour saluer le gouvernement
saoudien, le secrétaire général et les États membres de l’Organisation de la
coopération islamique (OCI) pour la tenue, le 26 octobre dernier à Djeddah, de
la Conférence des donateurs pour soutenir les personnes déplacées et les
réfugiés dans la Région du Sahel et le Bassin du Lac Tchad.
Sur le
conflit israélo-palestinien, le Porte-parole du gouvernement a clairement
décliné la position assumée de notre pays. «Je réaffirme ici et avec force, la
position de principe de mon pays, qui a toujours été celle d'un soutien ferme
et indéfectible au peuple frère de Palestine et à sa juste et noble cause,
jusqu’au recouvrement total de ses droits légitimes et inaliénables et à la
reconnaissance d’un État palestinien indépendant et souverain avec Al-Qods
Al-Sharif comme capitale», a insisté l’officier général. Cela, conformément au
droit international, aux résolutions de légalité internationale et à la vision
de la solution à deux États, a déclaré le ministre d’État.
Du haut de
cette tribune, le Général Abdoulaye Maïga a également évoqué la situation
sécuritaire de notre pays dont les «vaillantes Forces de défense et de sécurité
font face avec efficacité et ce, malgré le soutien d’entités étrangères aux
forces terroristes, destinées à déstabiliser davantage la Région du Sahel».
À ce sujet, il dira que l’appui, désormais avéré et assumé de l’Ukraine aux
groupes armés terroristes, coupables des pires exactions contre les paisibles
populations, en est une parfaite illustration. «Nous réitérons notre
reconnaissance à l’OCI pour avoir retiré de nos discussions de Yaoundé,
l’examen de la demande de statut d’observateur formulée par l’Ukraine», a
indiqué le ministre Maïga, avant de souligner qu’il serait inconcevable qu’un
État sponsorisant le terrorisme puisse obtenir le statut d’observateur auprès
de notre Organisation. Et de demander à l’OCI de soutenir la démarche de la
Confédération des États du Sahel contre l’Ukraine auprès des Nations unies.
Aboubacar TRAORE
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