L'ancien chef de l’Etat, qui a dirigé le pays de 2008 à 2019, est accusé d’avoir abusé du pouvoir afin d’amasser une fortune immense, estimée à 67 millions d’euros, soit un peu plus de 43 milliards de Fcfa.
Après avoir refusé de se présenter à la police sur conseil de ses avocats, les policiers sont venus le chercher chez lui à Nouakchott avec un mandat, a indiqué l'un de ses conseils, Me Ciré Cledor Ly, à l’AFP, ajoutant que son arrestation a eu lieu sans incident.
D’autres co-accusés ont également été convoqués par la police, ce qui laisse supposer que tous les mis en cause devaient être placés en détention en vue du procès, a indiqué un responsable sécuritaire s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.
Mohamed Abdel Aziz, ainsi qu’une dizaine d’anciens Premiers ministres, ministres et des hommes d’affaires, doivent répondre devant le tribunal de multiples chefs d’accusation. Il s'agit notamment des infractions d'« enrichissement illicite », « abus de fonctions », « trafic d’influence » ou « blanchiment ». Ils sont ainsi soupçonnés de malversations dans la passation de marchés publics ou la cession du domaine immobilier et foncier de l’Etat.
Mohamed Ould Abdel Aziz, avait été inculpé en mars 2021. Début janvier, alors qu'il s'apprêtait à prendre un avion pour Paris, Mohamed Ould Abdel Aziz avait été interpellé à l'aéroport de Nouakchott où son passeport lui avait été confisqué. Il devient l’un des rares anciens chefs d’Etat à répondre d’enrichissement illicite devant la justice. Sans nier être riche, l’ancien président a refusé de s’expliquer sur l’origine de sa fortune et crie à la machination politique.
Aboubacar TRAORE
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