L’objectif de cette rencontre est d’améliorer la gouvernance dans le secteur de la justice
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le secrétaire général dudit
Département, Dr Boubacar S. Diarrah, en présence du représentant résident
adjoint du Pnud au Mali, Roland Seri. Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général
du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a indiqué que la
refondation de la justice passe inéluctablement par l’adaptation à
l’environnement national et international, aux défis actuels et futurs.
Mais aussi
aux réadaptations rendues nécessaires des missions des services en vue d’améliorer
la gouvernance dans le secteur de la justice.
Dans le but de permettre à la justice de jouer pleinement son rôle et de
faire face aux principaux défis du secteur, les autorités du pays ont décidé de
relever la part du budget du ministère de la Justice de 0, 80% à 1, 45 % dans
le budget de l’État. Ce, en adoptant la loi n°2019-O72 du 24 décembre 2019
portant Loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice
2020-2024 (LOPJ), a-t-il rappelé.
Cette loi s’articule autour de cinq axes dont le deuxième est relatif à la modernisation et le relèvement du niveau de performance des services judiciaires. Cet axe est décliné en une dizaine d’activités dont la relecture des textes régissant les services centraux du Département.
Dans le cadre de cette relecture, le Garde des
Sceaux a mis en place, par décision, le Groupe de travail chargé d’élaborer les
projets de textes législatifs et règlementaires relatifs aux services centraux
et assimilés ci-après : direction nationale de l’administration pénitentiaire
et de l’éducation surveillée (Dnapes) ; direction nationale de l’administration
de la justice (Dnaj); direction nationale des affaires judiciaires et du sceau
(Dnajs); Institut national de formation judiciaire «Maître Demba Diallo»
(INFJ).
En vue de prendre en charge les principales
observations découlant de la pratique et du fonctionnement des services,
faisant ressortir notamment les chevauchements et les insuffisances, les
objectifs fixés au Groupe de travail consistaient, entre autres, à
renforcer les capacités du personnel des services centraux ; affecter et
maintenir le personnel qualifié au niveau des services centraux.
Mais aussi à
actualiser les cadres organiques des services centraux ; à ériger les
directions nationales en directions générales, et à créer les services déconcentrés
régionaux et subrégionaux, a relevé le haut magistrat. «C’est dans ce contexte
qu’est intervenue la consultation engagée par le Pnud pour l’audit
organisationnel du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme dont le
rapport provisoire est soumis à la validation du présent atelier», a rappelé Dr
Diarrah.
Pour sa part, le représentant résident adjoint du Pnud a souligné que l’appui de son organisation à cette activité s’inscrit dans le cadre du Programme d’appui à la stabilisation du Mali à travers le renforcement de l’état de droit (Prosmed), mis en œuvre conjointement par sa structure et Onu Femmes. Selon Roland Seri, ce programme bénéficie de l’appui technique et financier de plusieurs partenaires, dont l’ambassade du Royaume des Pays-Bas et le Fonds des Nations unies de consolidation de la paix.
Aboubacar TRAORE
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