C’est ce qui ressort de la 5è session du comité de pilotage du Projet de promotion de l’accès au financement de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (Pafeem) tenue, hier au ministère de l’Économie et des Finances. Au cours de la réunion, présidée par le secrétaire général du département en charge des Finances, Abdoulaye Traoré, les membres du comité ont proposé et validé le PTBA pour l’année 2025.
Le projet qui est à 18 mois de sa clôture officielle entend capitaliser dans son prochain plan de travail, les acquis. Il va aussi parachever les activités entamées qui ont une durée de 2 à 3 ans de mise en œuvre, pour atteindre ses objectifs de développement.
La coordinatrice du Pafeem, Mme Touré Fatoumata Coulibaly, a expliqué que les acquis de son projet sont structurés par différentes composantes. La première est relative à la promotion de l'inclusion financière. Dans cette composante, l'appui a été fait à la Cellule de contrôle de micro-finance, en la dotant de systèmes d'informations digitalisés pour faciliter la supervision des gestions de micro- finances qui sont partout à l'intérieur du pays, ainsi que dans le District de Bamako.
Par rapport aux fintechs, la promotion de l'inclusion financière est faite à travers l’adoption des technologies financières par les institutions financières, a indiqué Mme Touré Fatoumata Coulibaly. Et d’informer que son département est en train d’organiser un concours de plan d’affaires pour motiver et récompenser les champions du secteur qui sont en majeure partie les jeunes.
Dans la même composante, ajoutera-elle, le Pafeem a appuyé des structures comme l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) dans leur projet de digitalisation en faisant le câblage réseau à Bamako et dans 6 directions régionales. S’agissant de la composante 2, dédiée aux micro, petites et moyennes entreprises à travers le Fonds de garantie, le projet a fait d’énormes progrès touchant environ 1. 500 entreprises contre 1.000 entreprises de l’objectif initial et facilitant leur accès au financement d’un montant d’environ 21 milliards de Fcfa. «Nous ferons tout pour atteindre les 2.000 entreprises d’ici la fin du projet», a affirmé Mme Touré Fatoumata Coulibaly.
À ces réalisations, s’ajoute, la formation dans différents domaines de plus de 350 entreprises. Dans le volet éducatif, près de 3.000 personnes ont été sensibilisées dans le domaine de l’éducation financière et l’épargne. Enfin, la composante 3, dédiée aux Activités génératrices de revenus (AGR), et les Travaux publics à haute intensité de main d’œuvre (TPIMO), le projet a fait des transferts effectifs auprès de 12.000 ménages. Ce, pour soutenir leurs activités génératrices de revenus, dans le cadre de la création d’emplois dans les zones du centre et du nord du Mali.
Le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances a exhorté les acteurs du projet à s’impliquer à fond dans les activités pour la réussite du programme, et aussi pour l’atteinte de ses objectifs de développement. Abdoulaye Traoré a invité les acteurs du projet à se donner les moyens pour réaliser les activités dans un chronogramme bien défini.
N'Famoro KEITA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.