Photo de famille des participant à l'évènement
Le ministre de l’Agriculture, Ibrahima Samaké, a procédé, vendredi dernier dans les locaux de son département, au lancement officiel de la phase 2 du projet Approche Shep. D’une durée de 4 ans, cette nouvelle étape est financée à hauteur d'environ 769,31 millions Fcfa par l'Agence japonaise de coopération internationale (Jica) à travers son ambassade.
L’initiative vise à promouvoir une agriculture orientée vers le marché et à faire évoluer le paradigme ancien de «cultiver et vendre» à celui de «cultiver pour vendre». La cérémonie s’est déroulée en présence de l'ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata, ainsi que des acteurs impliqués dans la mise en œuvre dudit projet.
À cette occasion, l’ambassadeur du Japon au Mali a laissé entendre que ce projet s'inscrit dans le cadre de la coopération économique bilatérale non-remboursable du Japon en faveur du Mali. Selon Yukuo Murata, l’Approche Shep est introduite par la Jica dans plusieurs pays africains où l'agriculture n'a pas encore atteint tout son potentiel comme moteur du développement durable. Il a souligné qu’au Mali, la contribution du secteur agricole à la stabilité économique et sociale est capitale de par son rôle central dans l'économie nationale, dans la création d'emplois et d'activités génératrices de revenus ainsi que dans la sécurité alimentaire.
Toutefois, a-t-il insisté, le renforcement des capacités de l'ensemble des acteurs demeure une condition indispensable pour assurer le développement du pays et augmenter les revenus agricoles. Cette phase, a expliqué le diplomate nippon, permettra de renforcer davantage les capacités opérationnelles des agents de vulgarisation agricole pour améliorer la qualité des activités agricoles et introduire l'approche Shep à l'échelle nationale. «Cet accompagnement témoigne de la détermination du Japon à contribuer aux efforts de stabilisation, de paix et de développement socio-économique durable du pays», a-t-il conclu.
Pour sa part, le ministre de l’Agriculture a expliqué que ce projet, comme toute autre approche ou système de conseil agricole, se donne naturellement comme premier souci, l'amélioration des itinéraires techniques de production agricole. Cette approche se distingue des autres par la connaissance permanente du marché, l'établissement de liens étroits entre les agriculteurs et les autres acteurs du marché des produits agricoles, et la nécessité de produire stratégiquement en tenant compte de ce que l'on sait du marché probable de ventes, en termes de quantités, qualité requise, prix et leurs fluctuations en fonction des périodes.
Ibrahima Samaké a rappelé que l'approche Shep a été introduite au Mali en février 2019, à la suite de la participation de deux responsables de la Direction nationale de l'agriculture (DNA) et de Sasakawa Africa Association (SAA) à une session de formation au Kenya, organisée par la Jica. Et après une phase pilote, plusieurs activités ont été réalisées avec le soutien financier et technique du bureau de la Jica basé au Sénégal.
Aux dires du chef du département de l’Agriculture, environ 3.000 producteurs répartis dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Bamako ont bénéficié d'un accompagnement technique, organisationnel et commercial. Compte tenu des résultats encourageants de la première phase, une seconde phase a été initiée pour consolider les acquis à travers plusieurs activités.
Il s’agit notamment de la formation de 30 centres ruraux et de certaines directions régionales de l'agriculture sur l'approche Shep et Kobo Toolbox, l'intégration de l'approche dans les programmes universitaires de l'IPR Ifra de Katibougou et des FAMa de Ségou, la formation de 75 agents vulgarisateurs de certaines directions régionale de l'agriculture et de 2.500 producteurs...
NFamoro KEITA
Entre fumées toxiques, eaux souillées et nuisances permanentes, les riverains de la Zone industrielle de Bamako vivent depuis des décennies dans un environnement qu’ils jugent de plus en plus invivable. Au bord du fleuve Niger, pêcheurs, éleveurs et habitants dénoncent une catastrophe écolo.
À l’instar de la communauté africaine, notre pays a célébré, mardi après-midi à la Cité des enfants, la 35è Journée de l’enfant africain sous le thème national : «Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant au Mali»..
Cette rencontre préparatoire de la réunion des chefs de la diplomatie des pays membres de la Confédération vise à examiner de nombreuses thématiques touchant au renforcement des relations de l’organisation avec des partenaires bilatéraux et multilatéraux, ainsi qu’à la coordination de l.
La 27e édition de la Quinzaine de l’environnement s’est achevée mercredi 17 juin 2026 sur les berges du Palais de la Culture de Bamako. Durant deux semaines, des activités de sensibilisation, de reboisement, d’assainissement, de formation et de réflexion ont été organisées à Bamako et .
Le monde de la culture malienne est plongé dans la tristesse. L’artiste, chanteur et rappeur, de son vrai nom Mohamed Sissoko, alias « Ça me fait FARIMANBA », est décédé dans la nuit du mardi 16 juin à l’Hôpital du Mali, des suites d’une courte maladie. L'annonce de sa disparition .
Deux frappes aériennes menées par les Forces armées maliennes (FAMa) ont permis de détruire un véhicule transportant du matériel logistique ainsi qu’un important dépôt de ravitaillement terroriste dans le secteur de Léré, région de Tombouctou. Selon un communiqué de l’État-major gé.