Le coordinateur général du Cinsere-FNR, Me Amadou Tiéoulé Diarra (g) remettant une copie au président de la Cour suprême, Dr Fatoma Thèra
Les échanges entre les membres du Cinsere-FNR et ceux de la Cour suprême ont essentiellement porté sur la mise en place du juge des libertés et de la détention. Pour rappel, la mise en place du juge des libertés et de la détention est une recommandation des Assises nationales de la refondation (ANR) qui vise à dessaisir le procureur de la République et le juge d’instruction de la compétence de décerner les mandats de dépôt au profit d’un juge indépendant.
Sur la question, le Président de la Cour suprême a fait savoir que la doléance relative au juge des libertés et de la détention a été prise en compte par le nouveau Code de procédure pénale. Dr Fatoma Thèra dira que la mise en œuvre de cette disposition pénale est en cours de réalisation. «Je pense que les autorités judiciaires trouveront les moyens techniques et juridiques de mettre en œuvre cette disposition qui, de mon point de vue, est salutaire», a-t-il déclaré.
Dr Thèra a exprimé, auparavant, la satisfaction de son institution face au travail qui a été présenté par le Cinsere-FNR et aux échanges qui en ont découlé. «Nous pensons que cette structure ne peut ne pas continuer à travailler», a-t-il signalé. Pour sa part, le coordinateur du Cinsere-FNR, Me Amadou Tiéoulé Diarra a invité à améliorer le Code de procédure pénale par la prise de différents textes réglementaires et législatifs pour que «le citoyen lambda soit satisfait de sa revendication du juge des libertés et de la détention».
Il ressort du rapport que sur la base des recommandations des Assises nationales de la refondation, le gouvernement a élaboré un Cadre stratégique de la refondation de l’état avec une planification de 517 actions dont 55 prioritaires, 153 prioritaires complémentaires et 309 non prioritaires pour la période de la Transition. Parmi les actions prioritaires au nombre de 55 28 ont été réalisées, 26 en cours de réalisation et une non encore commencée, soit 50,91%.
Cette action non encore commencée a trait à la recommandation de «création d’une structure de suivi-évaluation de la performance des activités du gouvernement (marchés publics, projets programmes», précise le document. Il souligne les œuvres sociales du Président de la Transition avec notamment la réalisation de 436 infrastructures d’addition d’eau potable et une quinzaine en cours de réalisation dans les écoles, les centres hospitaliers et les espaces communautaires.
Bembablin DOUMBIA
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