Le directeur CPS/SDR, Balla Keïta s’adressant à la presse
Les travaux étaient coprésidés par les secrétaires généraux des ministères de l’Agriculture, Oumar Tamboura et de l’Élevage et de la Pêche, Madi Matené Keïta. Étaient également présents, le directeur de la Cellule de planification et de statistique du secteur développement rural (CPS/SDR), Balla Keïta, ainsi que plusieurs responsables des services agricoles et pastoraux.
Au terme des deux mois écoulés de cette seconde phase, le bilan intermédiaire révèle que 38% des 34 activités ont été réalisées et 38% sont en cours, principalement liées aux travaux de collecte. Tandis que 18% n’ont pas encore été engagées, notamment les opérations post-collecte. Les deux activités prévues mais non encore exécutées concernent l’organisation des comités, dont cette session technique.
Le directeur de la CPS/SDR, Balla Keïta, a expliqué que cette rencontre visait à faire le point des activités menées depuis deux mois. «Avant même le démarrage de cette phase, nous avons tenu plusieurs réunions avec le comité technique et les directeurs concernés. Un plan d’action validé par le comité de pilotage a été mis en œuvre. Aujourd’hui, il s’agissait de présenter les résultats préliminaires», a-t-il affirmé. Et de révéler que sur les 34 actions programmées, 38% sont en cours d’exécution. Il a également évoqué les deux points non exécutés, à savoir la tenue du comité de pilotage et de cette session technique, désormais effective.
Au plan quantitatif, un peu plus de 4,5 millions d’hectares ont été déclarés, pour environ 1,5 million de parcelles. Ainsi, sur un million de parcelles, plus de 500.000 ont été effectivement recensées, couvrant environ 2 millions d’hectares. Côté équipements, 16.320 tracteurs ont été identifiés, dont 16.131 effectivement déclarés. Il reste environ 160.000 exploitations n’ayant pas encore fourni de données sur leurs équipements. Le recensement a aussi permis d’identifier environ 700.000 bœufs de labour et pulvérisateurs, ainsi que 4 millions de têtes de bovins dans les concessions, sans compter les animaux en transhumance.
Pour Balla Keïta, l’importance du RGA réside dans l’identification des producteurs et de leurs contraintes. «Il nous reste deux mois pour boucler cette phase. Nous captons toutes les informations au niveau des exploitations pour poser un diagnostic clair et aboutir à des interventions ciblées», a-t-il déclaré, avant d’inviter les producteurs à participer massivement au recensement, afin de sécuriser leurs exploitations et de bénéficier de politiques agricoles adaptées.
Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l’Agriculture a rappelé que le comité de pilotage du 14 mars dernier avait validé un plan d’action pour cette phase. Oumar Tamboura a salué l’engagement des autorités, des ministres de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, ainsi que celui du ministère de l’Économie et des Finances, pour avoir fait du RGA une priorité nationale. Il a invité les membres du comité technique à examiner les données présentées par la CPS/SDR et à formuler des recommandations pertinentes pour atteindre les résultats escomptés. Le RGA, a-t-il insisté, doit permettre de disposer de statistiques agricoles fiables pour orienter les politiques publiques.
Le secrétaire général du ministère de l’Élevage et de la Pêche a, quant à lui, clôturé les travaux en remerciant les participants pour leurs contributions.
Madi Matené Keïta a souligné que ce recensement constituait un repère stratégique pour l’élaboration de politiques sectorielles, de programmes et projets, ainsi que pour l’alignement macro-stratégique sur la Vision 2063 de l’Union africaine et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Il a salué la mobilisation autour de l’opération et encouragé chaque membre du comité à s’investir pleinement pour achever ce processus inédit, crucial pour le système statistique malien et de l’espace AES dans son ensemble.
Makan SISSOKO
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.