Ce
mouvement a ainsi paralysé les services administratifs de l’ensemble de la Région de Gao, excepté les services de
santé et les commerces. Selon les responsables des trois centrales syndicales,
cette réaction forte est la conséquence de l’insécurité grandissante dans la
région notamment les derniers événements malheureux survenus sur le tronçon Gao-Ansongo ayant causé de
nombreux morts et de blessés.
Y compris le bétail emporté par les bandits ou
les assaillants. Pour remédier à la
situation, les trois centrales syndicales exigent la mise en place d’une
riposte sécuritaire pour permettre aux
paisibles citoyens de vaquer librement à
leurs occupations. Elles dénoncent aussi le comportement de certains agents des
forces de sécurité qui s’adonneraient à des intimidations et des rackets. Elles
demandent également la non ingérence de certaines personnalités influentes dans
les dossiers judiciaires, notamment ceux des délinquants mis aux arrêts.
Les
leaders des trois centrales syndicales
réaffirment leur disponibilité au dialogue avec l’ensemble des parties
prenantes au processus de développement de la région afin que des solutions
idoines soient apportées dans les plus brefs délais.
Comme
à Gao, le mouvement a été très suivi à Ansongo. «Le Cercle d’Ansongo
souffre de l’insécurité, raison pour laquelle à l’appel des trois centrales
syndicales, cet arrêt de travail de 48 heures est bien suivi par les services
administratifs du Cercle. Actuellement
même durant la journée, des individus armés rentrent dans la ville pour enlever
des personnes et leurs biens. Souvent
ils tuent les gens sans aucune raison.
Nous avons décidé de fermer les trois postes du cercle d’Ansongo. Ce qui fait qu’aucun véhicule ne rentre ni sort de la ville actuellement», explique Seydou Cissé, membre de la société civile d’Ansongo. Selon nos informations, les services administratifs dans les autres cercles de la région sont en train d’observer ce mouvement de grève déclenché par l’UNTM, la CDTM et la CSTM
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
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