Ils ont invité les institutions sous-régionales,
interafricaines et internationales à soutenir ces pays dans la lutte contre le
terrorisme. La
rencontre de Ouagadougou a également exhorté les pays frères du Burkina Faso et
du Mali à la conduite de Transitions apaisées et à l’organisation d’élections
libres et transparentes dans les meilleurs délais.
Avant de réitérer son
soutien, sa solidarité et sa compassion aux autorités, aux médiateurs et aux
populations de ces deux pays. Réaffirmant son attachement aux idéaux qui ont
sous-tendu la création des institutions communautaires sous-régionales,
l’AMP-Uemoa invite ces dernières à lever incessamment les sanctions à
l’encontre de notre pays et du Burkina Faso.
L’organisation
exhorte, par ailleurs, les autorités burkinabé et maliennes à des concertations
franches et fructueuses avec les institutions sous-régionales pour un consensus
sur les processus de transition en cours dans les deux pays.
Elle invite,
aussi, les institutions sous-régionales à accompagner le Mali pour la réussite
du processus de Transition ainsi qu’au respect des textes et décisions de la
juridiction communautaire.
Les médiateurs de l’AMP-Uemoa ont, en outre, réaffirmé
leur disponibilité à œuvrer auprès des institutions sous-régionales et des pays
frères du Burkina Faso et du Mali pour un apaisement de la situation et un
retour à l’ordre constitutionnel.
Ils se sont dits « préoccupés » face à la crise sociopolitique dans notre pays et à la dégradation des conditions de vie des populations maliennes. Avant de réitérer leur soutien au Médiateur de la République du Mali dans ses efforts et son engagement en vue de la levée des sanctions strictes et radicales imposées au peuple malien.
Bembablin DOUMBIA
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.