Dans la soirée, la clameur populaire qui a salué la qualification des Aigles du Mali pour les quarts de finale de la CAN 2025, dans les rues de nos villes et villages et jusque dans plusieurs pays du continent, n’aura pas suffi à dissiper la torpeur quasi mondiale provoquée, un peu plus tôt, par l’arrestation du président d’un État souverain par les forces d’un autre, telle qu’elle a été vécue au Venezuela.
Ainsi commence la nouvelle année, dans un monde où aucun pays, aucun événement, aux quatre coins de la planète, n’est plus lointain pour ses habitants. Un monde marqué par la fissure de la mondialisation numérique et par l’érosion de l’ordre international hérité de la Seconde Guerre mondiale. Caracas n’est plus loin de Bamako : les Maliens suivent de près ce qui se passe dans ce pays frère, témoin du retour en force de l’hégémonisme hémisphérique. Il est aussi nécessaire pour la Confédération des États du Sahel de suivre l’évolution de cette situation qu’urgent d’en comprendre les dessous de carte.
Jamais l’Afrique, par le Sahel, n’a été autant au cœur du combat pour la souveraineté qu’aujourd’hui. Et cela a largement dominé le traditionnel discours du président de la Transition, dans la nuit du 31 décembre 2025. «Face aux pressions, aux tentatives d’isolement et aux manœuvres d’influence, le Mali a fait un choix : celui de la souveraineté assumée. Là où certains attendaient la résignation, nous avons opposé la décision», a affirmé le Général d’armée Assimi Goïta.
L’année 2025 aura été une année de défis et de résilience, au cours de laquelle l’ennemi, soutenu par ses sponsors étatiques, a usé de tous les stratagèmes pour faire plier le Mali et la Confédération : attaques barbares, blocus des corridors, désinformation et cabale médiatique. Tous les poisons ont été injectés. Mais le Mali a tenu. La preuve : la poursuite du processus de paix avec l’élaboration de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation, le démarrage d’une nouvelle phase de DDRI, le renforcement de l’outil de défense, et la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la Refondation.
Au niveau confédéral, la présidence malienne a permis de consolider des acquis majeurs : l’opérationnalisation de la Force unifiée de l’AES, la création de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement, l’instauration du passeport biométrique, ainsi que le lancement des radios et télévisions AES.
Autant d’avancées nationales et confédérales qui permettent d’envisager la nouvelle année sous de meilleurs auspices.
«L’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution », a annoncé le Chef de l’État, dans la continuité des concertations qu’il avait convoquées en avril 2025. Une détente politique que le Général d’armée entend instaurer dans l’animation de l’espace public malien.
Avec le début de mise en œuvre du nouveau code minier et de son contenu local en 2025, le locataire du Palais de Koulouba rassure ses compatriotes : «La richesse nationale servira davantage l’investissement public, l’emploi et la transformation locale.» Il rappelle ainsi la place centrale que prend désormais, dans le développement endogène du Mali, une boussole stratégique : la Vision Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033.
Dans cette optique, le Gouvernement prévoit la mise en œuvre d’un projet de formation des ressources humaines mieux préparées et dotées de compétences reconnues, avec des programmes de construction, d’extension et de mise à niveau des infrastructures scolaires et universitaires. À ce niveau, le Projet présidentiel d’urgence hospitalière est déjà lancé, avec la construction de 15 hôpitaux de district dans les régions.
La communauté internationale, au regard des enseignements tirés des vœux des souverains sur les différents continents, aspire à une année 2026 de paix, tout en s’interrogeant sur les nombreux foyers de tension, attisés par la folie humaine, les appétits voraces d’États impérialistes, d’individus avides de puissance matérielle et de violations du droit international.
Pour ce qui est du Mali, « nous entrons dans l’année 2026 avec une ligne de conduite : celle de consolider la souveraineté et de bâtir une prospérité partagée », rassure le président Assimi Goïta.
Votre Quotidien national, témoin de la marche du Mali, restera à l’heure du Mali, tout en vous souhaitant une année 2026 de paix et de prospérité.
Alassane Souleymane
L’assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), session 2026, s’est tenue hier au Parc des expositions de Bamako. L’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en présence du président de.
Dans les murs mêmes qui abritent aujourd’hui l’Agence Malienne de Presse et de Publicité, s’est écrit en mars 1962 une page fondatrice de notre histoire nationale : la clôture du premier stage de journalistes maliens, sous la présidence d’honneur du Président Modibo Kéita. Ce lieu, be.
À la suite des récentes nominations au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), c’est désormais Demba Coulibaly qui dirige la presse communautaire. Journaliste chevronné, pur produit de la maison depuis 2010, il succède à Amadou Oumar Diallo avec une feuille de route .
Dans la vague de nomination opérée au niveau de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) il y a quelques jours, Abdel Kader Maïga prend les rênes de l’Agence nationale de presse du Mali..
Ces nominations, selon une note de la direction, s’inscrivent dans la continuité des réformes engagées et traduisent la volonté d’insuffler une nouvelle dynamique au service public de l’information et de la communication pour relever les défis actuels. Le choix des postes et affectations,.
Le processus de l’enrôlement des agents au Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l’État et des collectivités (SIGRH) s’est étendu de mai 2022 à septembre 2024. En 2026, il se poursuit encore en vue de réduire considérablement les contestations .