Dr Ténin Kanouté
Selon les statistiques de 2023 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il existe 3 millions de personnes asthmatiques dans le monde.
Tenin Kanouté, pneumologue au Centre
hospitalo-universitaire (CHU) du Point G, explique que dans notre pays, il n’y
a pas d’études sur la maladie. Mais qu’on a une prévalence pratiquement de 15%
chez les adultes.
L’asthme atteint les enfants qui représentent 5 à 6%, les
adolescents 14%, ainsi que les adultes. Les personnes à risque sont les sujets âgés,
les nourrissons et les personnes présentant des pathologies respiratoires
chroniques. L’asthme est une maladie du système
respiratoire qui atteint surtout les voies aériennes inférieures, notamment les
bronches.
Une maladie très répandue surtout pendant l’harmattan. Selon la
pneumologue, les causes de cette maladie ne sont pas exactement connues. Mais,
il y a certaines pathologies qui exposent à la fréquence ou l’exacerbation de
l’asthme. L’exposition aux produits chimiques, la pollution atmosphérique, la
fumée du tabac peuvent aggraver les symptômes de l’asthme. La praticienne de
l’hôpital du Point G incrimine la prématurité chez les enfants.
Dr Kanouté souligne que l’asthme se manifeste
surtout par une toux chronique le plus souvent nocturne. Cette toux est souvent
associée à une gêne respiratoire, une oppression thoracique et la difficulté
respiratoire.
Il est important de noter que l’asthme ne
vient jamais seule. En général, il peut commencer par des brûlures, ensuite des
éternuements à répétition et la crise peut commencer entre 1h et 2h du matin avec
une respiration sifflante.
«Souvent, il y a des tableaux de rhinites
allergiques qui accompagnent les symptômes de l’asthme», dit-elle, avant
d’ajouter que c’est pourquoi les patients qui font les rhinites sont à haut
risque de développer un asthme à long terme. En général, certains facteurs
peuvent déclencher l’asthme. Il peut s’agir des allergènes (à la maison), les
acariens, champignons, la poussière. Les épisodes de grippes à répétition sont
des facteurs favorisant une crise d’asthme. Il n’y a pas de traitement spécifique
en matière de l’asthme.
Les médicaments prescrits ne guérissent pas l’asthme à
100%. Il y a un traitement approprié pour les crises d’asthme et il existe un
traitement de fond que le malade doit continuer pour toujours. La pneumologue
du Chu du Point G souligne que le traitement est surtout basé sur la notion de
contrôle. L’asthme qui est bien contrôlé provoque moins de crise dans l’année
ou dans le mois. La spécialiste qui se veut, on ne peut plus claire, soutient
que la guérison dépend de cette notion de contrôle. Étant donné que c’est une
maladie qui ne vient pas seule, il faut connaître les facteurs déclenchant et
les prodromes.
Pour la crise, Dr Kanouté rassure qu’il est possible de la prévenir en connaissant les prodromes. Il faut aussi avoir une bonne notion de contrôle pour éviter les exacerbations de l’asthme afin de réduire l’hospitalisation liée à cette maladie.
Fatoumata NAPHO
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..