Après son Diplôme d’études fondamentales (DEF), Idrissa Tiama décroche son baccalauréat en juin 2014 au lycée public Yacouba Traoré de la même ville. Ensuite, le nouveau bachelier a été incorporé dans l’Armée le 1er novembre 2015 au compte de la 11è promotion de l’Ecole des sous-officiers d’active de Banankoro. Dans cette école, le natif de San a suivi une formation de deux ans de 2015 à 2017, sanctionnée par le grade de sous-officier d’active. Entre 2017 et 2020, il est Sergent. De 2020 à 2021, il est promu Sergent-chef. Avant de devenir en 2023 aspirant. Idrissa Tiama rentre à l’Emia pour suivre une formation de deux ans (2023-2025) afin de décrocher le titre d’élève officier d’active du centre d’instruction Boubacar Sada Sy.
Le major de la promotion baptisée feu Général de brigade Pangassy sangaré, a servi à Yélimané et à Dioura respectivement en 2018 et 2019. Au chapitre des stages et formations professionnelles, le jeune officier a obtenu un diplôme d’aguerrissement commando à Samanko entre 2015 et 2017. Puis en 2017, Idrissa Tiama décroche son certificat interarmes et son certificat de participation au cours de leadership. Cette année, le major Tiama a obtenu le précieux sésame de chef de section d’infanterie. Il parle couramment bamanankan, samoko et français.
Namory KOUYATE
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.