En 2025, l’Unicef aura comme priorité le renforcement des partenariats, la prise de décision basée sur les données et le plaidoyer
Outre le représentant résident de l’Unicef dans notre pays, Pierre N’Gom, ont participé à cet atelier des membres du comité de pilotage du programme, ceux du cabinet et de la société civile. Le secrétaire général du département en charge des Affaires étrangères a remercié l’Unicef pour l’assistance précieuse qu’il ne cesse d’apporter à notre pays dans le cadre du bien-être des enfants, notre avenir.
L’ambassadeur Seydou Coulibaly a indiqué que la revue annuelle est l’occasion de faire le bilan synthétique des progrès accomplis. Selon lui, elle constitue un moment privilégié de dialogue constructif, de partage et d’apprentissage au niveau stratégique entre les parties prenantes. Il s’agit, a-t- il souligné, des principales réalisations 2024 par rapport aux résultats attendus, des atouts et contraintes dans la mise en œuvre.
«Cette revue nous offre l’opportunité d’apprécier le degré de réalisation des résultats escomptés, de faire des recommandations et de formuler des mesures correctives éventuelles», a affirmé le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. D’après lui, elle sera mise à profit aussi pour approuver le plan de travail annuel 2025. Ce programme se décline en quatre piliers à savoir : les jeunes filles et garçons de zéro à 5 ans, les enfants de 6 à 12 ans, les adolescents âgés de 13 à 18 ans et les filles ainsi que les garçons vivant dans les communautés plus inclusives et résilientes.
De son côté, le représentant résident de l’Unicef au Mali s’est réjoui des avancées significatives dans la promotion des droits et du bien-être des enfants dans notre pays. «De l’amélioration de l’accès à une éducation de qualité et à des soins de santé à l’amélioration des systèmes de protection de l’enfance, nos efforts collaboratifs ont produit des résultats positifs», s’en est félicité Pierre N’Gom.
Toutefois, il a déploré les impacts du changement climatique, l’instabilité économique et des conflits en cours. Pour le représentant de l’Unicef, il est de notre responsabilité collective de veiller à ce qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte. Concernant la planification de 2025, l’Unicef aura comme priorité trois piliers, notamment le renforcement des partenariats, la prise de décision basée sur les données et le plaidoyer.
Quant à l’ambassadeur-directeur de la coopération multilatérale, il a expliqué que les Agences et les Fonds des Nations unies en fin d’année procèdent à l’évaluation de leurs activités. Et cela pour «apporter les correctifs nécessaires pour que le programme conçu soit mis en œuvre conformément au droit que nous voulons respecter et défendre pour les enfants du Mali», a fait savoir Kanisson Coulibaly. Et de rappeler que le rôle de l’Unicef est de soutenir les efforts des autorités dans le cadre de la promotion et la défense des droits des enfants.
Namory KOUYATE
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