Cette finale s’est jouée en deux temps. Les deux premiers quart-temps ont été dominés par les Françaises (20-17, puis 45-43 à la pause). Mais au retour des vestiaires, les Américaines ont affiché un tout autre visage en infligeant un cuisant 30-12 à leurs adversaires dans le troisième acte (73-57). Le dernier quart-temps s'est montré plus équilibré (24-22), mais cet ultime sursaut des Bleues s'est avéré insuffisant pour refaire leur retard. Les États-Unis s'imposent finalement avec 18 points d'écart (97-79).
Désignée MVP de la compétition, l’Américaine Breanna Stewart a fait parler toute sa classe pour porter son équipe vers la victoire. Elle a conclu la rencontre avec un double-double de 22 points et 10 rebonds. Breanna Stewart entre également dans l’histoire en devenant la première joueuse à remporter deux fois le titre de MVP de la Coupe du monde féminine de basketball. Cerise sur le gâteau, elle figure dans le «5 Majeur» aux côtés de sa coéquipière Jackie Young, de la Française Gabby Williams, de l'Espagnole Iyana Martin et de l'Allemande Leonie Fiebich.
À l'issue de cette édition 2026, les États-Unis se hissent sur la première marche du podium, devant la France (2è) et l’Espagne (3è). L’Allemagne, la Belgique, l’Australie et la Chine occupent respectivement les 4è, 5è, 6è et 7è places, tandis que la Hongrie, l’Italie, la Corée du Sud, Porto Rico et le Japon occupent les rangs de 8è à 12è. Le Mali se classe 13è, devançant la Türkiye, la République tchèque et le Nigeria.
Cette édition 2026 a par ailleurs établi un nouveau record d'affluence. Avec un total de 236.015 spectateurs présents à Berlin, soit une moyenne remarquable de 6.556 fans par match, le tournoi efface largements la marque de 2022 (145.519 spectateurs), malgré un nombre de rencontres inférieur.
Depuis la première édition organisée en 1953 au Chili, seules quatre nations ont inscrit leurs noms au palmarès de la compétition : les États-Unis (1953, 1957, 1979, 1986, 1990, 1998, 2002, 2010, 2014, 2018, 2022, 2026), l’Union soviétique (1959, 1964, 1967, 1971, 1975, 1983), le Brésil (1994) et l’Australie (2006).
Boubacar THIERO
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