Le FSN a financé des microprojets et réalisé plusieurs infrastructures socioéconomiques
Les administrateurs ont examiné avec objectivité et amendé les différents documents soumis à leur approbation en vue de formuler des recommandations pertinentes qui permettront au FSN de réaliser pleinement sa mission. L'ordre du jour portait donc sur l’examen et adoption du procès-verbal de la précédente session ordinaire du conseil d'administration, le point de l'exécution des recommandations de la 24è session, le rapport d'activités 2025 et l'exécution du budget du Fonds au titre de l'exercice 2025. Les administrateurs se sont aussi prononcés sur le projet de budget 2026 de la structure.
Au cours de l’exercice écoulé, le FSN a connu des difficultés comme toutes les structures. Mais, il a pu accomplir quelques actions de solidarité et de réduction de la pauvreté. Pour Sayon Doumbia, les défis sont nombreux et leurs solutions exigent d’eux plus d'engagements et de sacrifices pour accompagner les efforts du FSN en vue de l'accomplissement de la mission assignée. En effet, note-t-il, la préoccupation majeure pour le FSN est la non disponibilité de ressources financières pérennes pour la réalisation de ses activités. Cette situation, a précisé Sayon Doumbia, ne permet pas au Fonds de solidarité nationale de mener efficacement sa mission principale, à savoir contribuer à atténuer les inégalités et à réduire la pauvreté.
De même, le contexte actuel du pays affecte significativement la réalisation des travaux d'infrastructures prévus dans le cadre du Projet d'appui à la réinsertion socio-économique des populations du Nord du Mali. Toutefois, en dépit des difficultés soulevées, le FSN a réalisé un certain nombre d'activités en direction des groupes vulnérables en termes de renforcement de la solidarité nationale, de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, a affirmé le président du conseil.
Il s'agit du financement des microprojets, de la réalisation des infrastructures socioéconomiques de base et de la distribution des dons aux groupes vulnérables à travers le partenariat avec LWR/Corus international, entre autres. Au cours de la réunion, les administrateurs ont eu une pensée pieuse pour les collègues décédés l’année dernière. Il s’agit de Mme Djikiné Hatouma Gakou (ancienne membre du Conseil national de Transition) et Abdoulaye Ibrahim Maïga (ancien conseiller technique au ministère en charge de la Santé), tous deux administrateurs du FSN.
Maïmouna SOW
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