Le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé (g) et le ministre chargé du Dialogue social, Fassoun Coulibaly
syndicalistes de l’UNTM sur le thème : «La place et le rôle de la jeunesse dans le renforcement du syndicalisme pour la promotion du dialogue social, de la négociation collective, de la démocratie et du développement au Mali».
L’ouverture des travaux était présidée par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly. Il faut rappeler que l’UNTM a placé sa mandature 2024 sous le signe de la formation. Le CNJT-UNTM inscrit sa formation dans cette dynamique. Les formateurs Amadou Samaké de la Fondation Friedrich Ebert, Modibo Mao Makalou, Faustin Ekoue Amoussou ont échangé avec les participants sur plusieurs modules, à savoir le rôle de la jeunesse dans le mouvement syndical, le dialogue social, la négociation collective, les élections professionnelles, la place et le rôle du syndicat dans la vie économique, politique et sociale du pays.
L’accent a été aussi mis sur les sources, formes, relations et la compréhension de la notion du travail, les institutions professionnelles, le droit syndical, la représentativité syndicale et les enjeux et modes opératoires. Le thème, soutient le président du CNJT-UNTM, Mamadou Baba Diakité, est pertinent et vital, car la jeunesse incarne le présent et l’avenir du syndicalisme, un capital inépuisable de force et d’intelligence au service des travailleurs et du peuple. Dans un monde du travail en perpétuelle mutation où les défis économiques, sociaux et technologiques deviennent complexes, il est impératif que nous (les jeunes) soyons intégrés dans les processus de dialogue social, de négociation collective et de défense des droits fondamentaux, a-t-il expliqué.
Ajoutant que le rôle des jeunes syndicalistes est d’être des acteurs responsables, des artisans de la paix sociale, des vigiles de la justice et des moteurs de développement. «Il ne peut y avoir un développement durable, une justice sociale sans une jeunesse engagée, bien préparée et consciente de ses droits et devoirs. Nous voulons bâtir avec l’UNTM et le BIT un syndicalisme participatif, démocratique, inclusif et porteur de progrès», a déclaré le président du CNJT-UNTM.
Il rappellera que l’histoire nous enseigne que les grands changements ont toujours été portés par une jeunesse éveillée, avant d’inviter les jeunes à récuser la passivité, à s’engager dans la vie syndicale et à apporter leurs idées, énergie et espoir.
Le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a jugé que le thème du séminaire est pertinent. La jeunesse doit jouer un rôle de premier plan dans la revitalisation du syndicalisme, a exhorté le patron de la plus grande centrale syndicale au Mali. Pour lui, cet atelier est une occasion unique d’échanges, d’apprentissage et de construction collective. Et d’inviter les participants à faire preuve de rigueur, de curiosité intellectuelle et d’esprit critique constructif.
Quant au ministre Fassoun Coulibaly, il a rassuré que l’engagement N°5 du Pacte de stabilité et son plan d’actions mettent l’accent sur la formation des acteurs syndicaux, qui contribue à l’atteinte de ses objectifs, à asseoir les bases d’un dialogue social fécond et faire de l’UNTM un modèle de démocratie sociale. Il a rappelé que la formation s’inscrit en droite ligne de la vision du gouvernement de Transition. Le ministre Coulibaly a soutenu que le Dialogue social joue un rôle essentiel dans la promotion de la paix, de la stabilité, de démocratie sociale et crée chez les partenaires sociaux un sentiment d’appropriation des politiques nationales.
Hamidou Cissé, point focal des actions du BIT au Mali, constate que la majorité des jeunes sont employés dans l’économie informelle, précaire et à faible valeur ajoutée. Les syndicats, a-t-il soutenu, devront impliquer les jeunes dans la prise en charge de l’éducation, la protection de leur bien- être, de leur santé et de la liberté de participer aux activités de leadership syndical. Il a annoncé que lors de la Conférence internationale du travail (CIT) qui se tiendra en juin prochain, les mandants tripartites du monde du travail discuteront des moyens d’accélérer les progrès vers l’économie formelle.
Sidi WAGUE
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