Lors de leurs missions offensives sur le théâtre
d’opérations, les troupes engagées effectuent des interpellations de suspects.
Ces actions sont opérées dans le strict respect des droits des personnes appréhendées
qui sont interrogées et libérées si rien ne leur est reproché. Au sein des
troupes combattantes, cette mission spécifique est confiée à la Prévôté.
L’adjudant-chef Adama Doumbia est le chef prévôté de la gendarmerie dans le
dispositif Kélétigui Groupement tactique inter-armé (GTIA 2). Il explique que
la Prévôté est une institution à la gendarmerie auprès des forces combattantes.
«La Prévôté accomplit une mission de police judiciaire militaire qui consiste à
constater toutes les infractions commises contre les militaires, leurs établissements
ou leurs matériels», explique l’adjudant-chef Adama Doumbia.
Au cours des différentes missions du GTIA 2 de
l’opération Kélétigui, l’adjudant-chef et ses hommes se sont vus confier 20
personnes après leur interpellation. Selon le sous-officier supérieur, 14 suspects
ont été conduits devant le procureur de la République de la zone 8 à Sikasso.
Les six autres personnes ont été relâchées après les investigations, indique
l’adjudant-chef. Notre interlocuteur soutient que le droit humain est respecté
par les militaires en opération qui bénéficient de formation dans ce sens.
«Les
hommes ont à l’esprit la nécessité de respecter les droits des personnes
interpellées. Les sévices et autres actes de violence sont bannis», insiste le
chef de la Prévôté qui n’a pas manqué de démentir catégoriquement les allégations
de violation des droits humains véhiculées pour ternir l’image des militaires
dans l’accomplissement de leur mission.
M. T.
H. K.
Mohamed TOURE
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