Les activités de la célébration de cette journée commémorative ont été lancées à travers une leçon modèle sur la symbolique de cette date dispensée dans plusieurs établissements.
La cérémonie de lancement de la leçon modèle a été présidée, vendredi 13 janvier, au Lycée Technique de Bamako par le Premier Ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga. C’était en présence de la ministre de l'Éducation nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane et d'autres personnalités et cadres de l'administration malienne.
Le chef du gouvernement et sa délégation ont assisté à la leçon modèle dispensée sur la thématique de la souveraineté retrouvée aux élèves de l’établissement. Il faut rappeler que lors du Conseil des ministres, du mercredi 11 janvier, le président de la Transition, colonel Assimi Goïta a institué le14 Janvier « Journée de la souveraineté retrouvée » parmi les jours fériés au Mali.
Les commémorations de cette journée qui se poursuivront samedi 14 janvier auront pour objectif de « magnifier la grande mobilisation, inédite et historique des millions de Maliens de l'intérieur, de la diaspora, ainsi que des amis du Mali, pour dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la Cedeao et de l'Uemoa contre le Mali », a précisé le gouvernement.
Selon le gouvernement, la commémoration de la Journée de la Souveraineté retrouvée sera mise à profit pour renforcer le sentiment patriotique, célébrer le drapeau national, emblème de la patrie. Le courage, la détermination et la résilience des Maliens seront célébrées, en plus du renforcement de la conscience d'appartenance à la Nation malienne et la réaffirmation de l'attachement à la souveraineté.
Mohamed TOURE
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.