Cette grâce accordée par le chef de l’Etat a été prise par le « Décret n ° 2023-0002 / PT - RM du 06 janvier 2023 ». Les désormais anciens détenus avaient été condamnés par la justice pour les infractions de crimes d'attentat et de complot contre le Gouvernement ; atteinte à la sûreté extérieure de l'État, port et transport d'armes et de munitions de guerre ou de défense intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle et collective ayant pour mais de troubler l'ordre public par l'intimidation ou la terreur.
Suite à cette décision, le « Gouvernement de la Transition et le Peuple malien remercient, le colonel Assimi Goïta, pour ce geste qui démontre une fois de plus son attachement à la paix, au dialogue, au panafricanisme, à la préservation des relations fraternelles et séculaires avec les pays de la région, en particulier celles entre le Mali et la Côte d'Ivoire », indique le communiqué du gouvernement.
Selon la même source cette mesure de grâce a été « prise en toute indépendance » et symbolise le souci du président de la Transition « à promouvoir la bonne gouvernance, dans le cadre de la Refondation du Mali, à travers le respect de l'indépendance de la Justice et de la non-ingérence de l'Exécutif dans les affaires judiciaires ».
Elle vient aussi « conforter la dynamique créée suite à la signature à Bamako, le 22 Décembre 2022, du Mémorandum d'entente relatif à la promotion de la paix et au renforcement des relations d'amitié, de fraternité et de bon voisinage entre la République du Mali et la République de Côte d'Ivoire », poursuit le gouvernement.
Ainsi, le gouvernement renouvelle « sa profonde reconnaissance » au président togolais Faure Gnassingbe, « pour ses efforts inlassables et son engagement constant pour le dialogue et la paix dans la région ».
Par contre le gouvernement fustige « l'attitude partiale de certains responsables contre notre pays » la gestion de cette affaire. Il est fait notamment cas de la « position agressive » du président en exercice de la Cedeao, Umaro Sissoco Embalo, « qui après avoir échoué lamentablement à porter atteinte à l'honneur du Mali devant les instances internationales, vient d'opposer un ultimatum au Gouvernement de la Transition concernant la libération des ivoiriens », souligne le communiqué.
Le communiqué indique que depuis, le 14 janvier 2022 , le Mali ne figure plus sur la liste des pays intimidables et a définitivement retrouvé sa souveraineté. « En effet, à cette date mémorable, le Peuple malien s'est mobilisé massivement pour dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la Cedeao et de l'Uemoa contre le Mali », explique le gouvernement.
Le gouvernement a rappelé que « depuis plus de 10 ans, faisant face seul au terrorisme, sans ces organisations régionales, le Mali a survécu à ces sanctions et le sentiment patriotique du Peuple malien s'est substantiellement renforcé ».
Aussi, poursuit la même source, « dans l'intérêt des Peuples Ouest africains, notamment leur sécurité et leur bien-être, le gouvernement de la Transition invite respectueusement » le président Embalo, « à donner des ultimatums aux groupes terroristes qui constituent la plus grande menace en Afrique de l'Ouest, ainsi qu'à canaliser ses efforts dans l'éradication de la pauvreté dans la région », insiste le gouvernement.
Et le porte-parole du gouvernement de renchérir : « C'est en cela qu'il fera œuvre utile et rendra service aux Peuples de la Cedeao, les seuls que nous devons tous servir ».
Mohamed TOURE
Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a célébré, mardi 1er septembre 2026, le 32è anniversaire de sa création en 1994. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’entreprise, a été marquée par la traditionnelle coupure du gâteau par le directeur général, Fassery Doumbia, en prés.
Les personnes déplacées internes ont besoin d’un cadre de vie sain pour préserver leur santé et leur dignité. C’est dans cette perspective que la Coalition malienne Genre, Sécurité et Changement climatique (Comagesc), avec l’appui de ses partenaires, a organisé, mardi dernier au Centre.
Au Mali, le nouveau Code pénal de 2024 ne criminalise pas explicitement l’excision. Entre dispositions générales sur les violences et les mutilations, principe d’interprétation stricte de la loi pénale, absence de jurisprudence et engagements internationaux exigeant une protection effective.
Alors que la campagne agricole entre dans sa dernière ligne droite, les pluies jouent toujours aux abonnées absentes dans plusieurs zones du pays. Une irrégularité qui fragilise les cultures et inquiète au plus haut point les producteurs.
Le Chef des griots de Ségou, Tidjane Koïta est décédé ce mercredi 2 août 2026 à l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou à l’âge de 81 ans des suites d’une longue maladie..
Un tragique accident de la circulation s’est produit, hier matin au niveau du rond-point de l’École normale supérieure (ENSUP). Un camion de livraison dont le chauffeur a perdu le contrôle de sa mastodonte, est entré en collision avec deux autres véhicules et heurtant sur son passage deux m.