Une vue du présidium lors de la rencontre
La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministre de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo. C’était en présence du directeur pays par intérim de l’Onusida, Dr Bassirou Diallo, de la présidente du CCM-Mali, Dr Hawa Diarra, du gestionnaire senior du portefeuille du Fond mondial, Saran Fadiga-Branchi, et du représentant de la société civile, Dr Aliou Sountera.
La rencontre s’inscrit dans le cadre du processus d’élaboration de la demande de financement du cycle GC8 (2027-2029) du Fonds mondial. Elle vise, selon les organisateurs, à valider les priorités stratégiques issues des consultations régionales et à formuler des orientations consensuelles pour la future subvention du Fonds mondial. Dr Abdoulaye Guindo a expliqué que l’ambition est de construire une demande de financement GC8 qui soit crédible, inclusive, alignée sur les priorités nationales et orientée vers des résultats mesurables.
Notre pays, a-t-il indiqué, a enregistré des progrès significatifs dans la lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme. Ajoutant que ces résultats ont été obtenus grâce au soutien du Fonds mondial avec une allocation de plus de 150 millions d’euros (environ un peu plus de 98 milliards de Fcfa pour le cycle en cours GC7 (2024-2026). À le croire, ce soutien a contribué à sauver plus de 230.000 vies, d’assurer le traitement de plus de 56.300 personnes vivant avec le VIH (PVVIH), de distribuer plus de 23 millions de moustiquaires imprégnées et de détecter et prendre en charge des dizaines de milliers de cas de tuberculose dans le pays.
Par ailleurs, il a déclaré que ces acquis remarquables sont accompagnés d’investissements structurants pour notre système de santé, notamment l’appui aux agents de santé communautaire, la prise en charge gratuite et ciblée des femmes enceintes et des nouveau-nés, le renforcement des ressources humaines, la modernisation des infrastructures de laboratoire, entre autres.
L’analyse du cycle précédent a mis en évidence des insuffisances à corriger. Au nombre de ces défis, Dr Abdoulaye Guindo a cité la nécessité de renforcer la coordination entre les niveaux central, régional et opérationnel, l’implication des acteurs de terrain, une meilleure articulation entre les interventions communautaires et le renforcement du système de la santé. Revenant sur l’allocation d’environ 143 millions d’euros (815 milliards de Fcfa) du Fonds mondial pour lutter contre le VIH, la tuberculose et le paludisme et renforcer le système de santé au compte du cycle de subvention (GCB), Dr Guindo a indiqué que face aux contraintes financières, des choix stratégiques ciblés et à fort impact s’imposent.
Pour sa part, la gestionnaire senior a indiqué qu’il s’agit de préparer des choix qui auront des conséquences concrètes sur la vie des populations. Selon elle, cette mobilisation large et engagée traduit une volonté réelle de construire une réponse ancrée dans les réalités du terrain. Saran Fadiga-Branchi a expliqué que le cycle GC8 s’inscrit dans un contexte exigeant et que les ressources contraintes obligent collectivement à être clair. «La capacité à agir au plus près des populations ne doit pas rester un principe, elle doit se traduire concrètement dans la mise en œuvre», a-t-elle précisé.
De son côté, Dr Hawa Diarra a souligné que l’appui du Fonds mondial a permis des avancées significatives dans l’accès aux services, le renforcement du système de santé et l’amélioration des résultats programmatiques. Les enseignements tirés de la mise en œuvre du cycle précédent, selon elle, appellent à ajuster les approches affirmant que les insuffisances ont été clairement identifiées. Le directeur par intérim de l’Onusida a indiqué que cette action s’inscrit dans un cadre mondial. La nouvelle stratégie de lutte contre le Sida 2026-2031 appelle à intensifier les efforts, à intégrer davantage les activités de lutte contre le Sida et à garantir que personne ne soit laissée de côté avant de se réjouir du processus de planification ascendante.
Quant à Dr Aliou Sountera, il s’est réjoui du fait que le dialogue constitue une phase cruciale pour définir de manière inclusive et concertée les priorités nationales en matière de lutte contre ces pandémies qui continuent d’affecter durement la population.
Le renforcement du système communautaire, la lutte contre les barrières liées aux droits humains et aux genres, l’accès équitable à tous aux services de santé et le financement durable sont les priorités évoquées par la société civile.
Aminata SOUMAH
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