Une vue du présidium de la cérémonie d’ouverture
La cérémonie s’est déroulée en présence des partenaires techniques et financiers, du secrétaire administratif du Conseil supérieur de la magistrature, du représentant du ministère de l’Économie et des Finances, ainsi que de plusieurs personnalités intervenant dans le domaine de la justice.
Cet atelier s’inscrit dans le cadre du mécanisme de pilotage, de suivi et d’évaluation des politiques publiques du secteur. Il vise à disposer d’une lecture partagée de l’état de mise en œuvre des actions conduites au cours de l’exercice 2025. Il répond à une exigence essentielle : celle de disposer, à intervalles réguliers, d’un cadre structuré permettant d’apprécier les performances du secteur, d’identifier les écarts entre les objectifs fixés et les résultats obtenus, et d’orienter de manière cohérente les actions futures. Pour Olivier Tshibola, s’exprimant au nom des partenaires techniques et financiers œuvrant dans le secteur de la justice au Mali, il convient de saluer les efforts des autorités maliennes en faveur du renforcement de l’État de droit, de l’accès à la justice et de la lutte contre l’impunité. Il a rappelé que, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et institutionnels importants, les avancées enregistrées témoignent d’une volonté affirmée de réforme et de modernisation du système judiciaire.
« Cet exercice de revue sectorielle constitue, selon nous, un moment clé. Il nous permet collectivement d’évaluer les progrès accomplis, d’identifier les contraintes persistantes, mais aussi de tirer les leçons nécessaires pour améliorer l’efficacité de nos interventions », a indiqué Olivier Tshibola. Selon le représentant des partenaires techniques et financiers du secteur de la justice, il est essentiel que cet espace demeure inclusif, transparent et orienté vers des résultats concrets au bénéfice des populations maliennes.
Pour sa part, le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a expliqué que l’atelier de validation de la revue sectorielle 2025 de la justice constitue une échéance annuelle majeure, un moment crucial de responsabilité et de redevabilité, non seulement envers les pouvoirs publics et les partenaires au développement, mais aussi envers les citoyens, qui aspirent à une justice responsable, efficace et transparente, au service du développement économique et social du pays. Pour Boubacar Sidiki Diarra, cet atelier se tient dans un contexte marqué par la fin de la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation du secteur de la justice (LOPJ) 2020-2024, alors que le département est en phase de finalisation du nouveau Programme décennal de développement du secteur de la justice 2026-2035.
Selon le secrétaire général, la tenue de cette rencontre est conforme à la Loi n°2016-005 du 24 février 2016 régissant les statistiques publiques et ses textes d’application, qui font obligation à tout service public et plus largement à tout secteur de l’administration publique, d’assurer la production régulière de données statistiques issues de son fonctionnement.
« L’exercice d’aujourd’hui consiste à arrêter le contenu et les contours finaux du document, en vue de sa validation unanime et de sa transmission, au plus tard le 30 avril 2026, au ministère de l’Économie et des Finances », a indiqué Boubacar Sidiki Diarra.
Ibrahim THIAM
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