La
cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Moussa Tangara, en
présence du directeur exécutif de l’Amaq-sup, Dr Abdel Kader Keïta et la
quasi-totalité des administrateurs. L’ordre
du jour portait sur la présentation du rapport d’activités 2023, examen et
adoption du procès-verbal de la 5è session ordinaire, du rapport annuel de
performance (Rap) de l’année 2023 et du projet annuel de performance (Pap)
2024. Au cours de cette session, les administrateurs ont également examiné et
adopté le projet de contrat annuel de performance (Cap) 2024 et du projet de
budget pour la même année.
Le
secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
scientifique a indiqué que la présente session se tient à un moment où
l’Amaq-sup a été confrontée à des
difficultés financières consécutives au gel des budgets de 2022 (suite à
l’embargo de la Cedeao) et de 2023 (pour le fonctionnement du deuxième semestre
de la même année). D’ajouter que malgré ces difficultés, elle a ouvert un vaste
chantier, notamment celui de l’évaluation des programmes de formation des
institutions d’enseignement supérieur.
Par
la même occasion, l’Agence s’est engagée dans des activités techniques
d’accompagnement d’acteurs de la communauté universitaire en vue de contribuer
efficacement à l’amélioration des pratiques internes sur le plan académique,
administratif, de la gestion financière, mais aussi et surtout de redevabilité,
a expliqué Pr Moussa Tangara. Il a aussi rappelé le double défi lié à la
mission fondamentale de l’Agence, notamment l’optimisation et la sécurisation du fonctionnement de l’Agence
avec du personnel compétent et l’amélioration au quotidien du service rendu aux
bénéficiaires des dispositifs internes d’assurance qualité déjà en place ou à
mettre en place dans les institutions d’enseignement supérieur et de recherche.
Pour
sa part, le directeur exécutif de l’Amaq-sup a souligné dans une interview qu’il a accordée à la
presse que le budget de l’exercice 2024 prévoit une enveloppe de plus de
477 millions de Fcfa contre un peu plus de 464 millions de Fcfa en
2023, soit une augmentation d’un peu plus de
3%. Avant d’expliquer que dans le cadre de la campagne de l’évaluation
pour le compte de 2022, l’Agence a lancé un appel à candidatures aux
différentes institutions d’enseignement supérieur publiques et
privées.
«Nous avons reçu pour le privé 350 dossiers dont 296 éligibles
aux principes d’évaluation de l’Amaq-sup et du côté du public on a reçu 81
dossiers dont 54 dossiers éligibles aux principes d’évaluation de notre
structure», a déclaré Dr Abdel Kader Keïta.
En perspective, il dira que l’Amaq-sup lancera bientôt la campagne d’évaluation pour 2023 et continuera à accompagner les établissements d’enseignement supérieur pour améliorer l’assurance qualité dans leur fonctionnement.
Yaya DIAKITE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.