«La justice constitue un des principaux piliers de la refondation de l’État. À ce titre, elle a besoin de jouer pleinement son rôle fondamental, d’être conforme à nos réalités sociales et aux engagements pris par notre pays sur le plan communautaire, régional et international», relève Me Moctar Mariko. Selon lui, la nécessité s’impose de réaliser un équilibre entre plusieurs impératifs à priori contradictoires, mais qui s’avèrent complémentaires les uns des autres.
Le
président de l’AMDH indique que le Code pénal est un outil qui permet de
sanctionner et que le Code de procédure pénale est considéré comme un baromètre
de l’état de droit et des libertés dans un pays. Il a ainsi salué l’adoption
des textes qui apportent de nombreuses innovations pour la bonne marche de la
justice.
À ce niveau, il apprécie le fait que pour les sanctions de la haute
trahison, le nouveau Code pénal renvoie à la Constitution. «L’introduction de
plusieurs dispositions du Droit pénal pour combler le vide juridique, le
principe de la légalité des peines, le principe de la non-rétroactivité de la
loi pénale, l’application de la loi dans le temps et dans l’espace sont des
avancées importantes à mettre en exergue», signale l’avocat.
D’Autres
nouveautés que Me Moctar Mariko évoque, concernent les mesures relatives à la
protection des dénonciateurs, les sanctions des contraventions simples et de simples
polices par une peine d’amende, l’exclusion de tout emprisonnement et leur
classement en contravention de première, deuxième et troisième classe.
Par ailleurs, le défendeur des droits de l’Homme se réjouit de l’introduction dans le nouveau Code pénal du principe de la responsabilité des personnes morales à l’exception de l’État et des Collectivités territoriales. Tout comme, la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite des migrants.
Namory KOUYATE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.