La doyenne d'âge devait recevoir, il y a quelques jours, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion. Selon un membre de la famille, cette visite traditionnelle chez la doyenne d'âge n'a pu se tenir à cause de sa maladie. Elle a tenu le record de la personne la plus âgée de Bamako pendant trois ans.
L’année 2024 correspondait à son 4ème sacre à ce titre. Depuis sa petite enfance, la Maïmouna Sangaré avait des préférences pour le petit commerce qu’elle n’a jamais cessé d’exercer jusqu’à sa vieillesse. La native de Bamako a perdu la vue il y a une dizaine d’années.
Veuve depuis presque trente ans, elle était très lucide et aimait écouter la radio. La doyenne était mère de quatre enfants dont une fille. Ses nourritures préférées étaient la soupe et le lait. Depuis 2023, son âge avait fragilisé davantage sa santé.
Mohamed DIAWARA
Cette promotion est composée de 27 diplômés issus de neuf pays africains à savoir le Mali, le Burkina Faso, le Cameroun, la Guinée, le Maroc, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.
Dans le cadre de l'opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes, appuyées par leurs partenaires, ont conduit deux opérations aériennes de précision contre des regroupements terroristes dans les régions de San et de Bandiagara les 18 et 19 août 2026. L’information a été communiqué.
C’est une tradition bien ancrée chez les camarades d’âge qui se promènent ensemble dans les rues du quartier pour chasser ces reptiles. La pratique meuble leur journée, mais renforce surtout leurs liens d’amitié et de fraternité, tout en leur inculquant le goût de l’effort.
La Semaine nationale de la jeunesse (SENAJE) s’ouvre ce mercredi 12 août 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB) avec l’ambition de mobiliser les jeunes autour des défis liés à la paix, à la sécurité et à la cohésion sociale. Prévue du 11 au 16 août, cette éditi.
On constate que cette habitude est de plus en plus mise à mal, voire en décadence. Certains pointent du doigt plusieurs facteurs comme l’acculturation et l’individualisme.
Globalement les enfants passaient cette période de repos chez des parents proches (oncles, tantes, grands-parents et autres) ou dans d’autres régions du pays. Aujourd’hui, on en est réduit à voir seuls ceux qui sont issus de familles nanties prendre l’avion ou le bus pour d’autres destin.