Pour ce faire, le président de la Transition, colonel Assimi Goïta a convoqué le Conseil national de Transition en session extraordinaire. Le décret publié vendredi à cet effet précise le CNT se réunira « en session extraordinaire le vendredi, 04 février 2022 et jours suivants ». L'ordre du jour de cette session extraordinaire porte notamment sur l'examen du projet de loi de révision de la Charte de la Transition ou encore celui portant loi électorale. Au cours de cette session les membres du CNT se pencheront aussi sur le projet de loi portant modification de l'Ordonnance n°2019-011P-RM du 27 mars 2019 portant création de l'Institut national de Santé publique et le projet de loi relative au sang humain et ses dérivés. Le projet de loi portant règlement du budget d'Etat 2018, celui de loi portant institution de la Police territoriale, celui de loi portant création du Fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine d’or de Yatela seront également examinés par le CNT. Le communiqué du Conseil des ministres extraordinaire tenu, vendredi soir, précise que les modifications apportées à la Charte portent, entre autres, sur la suppression du poste de Vice-président pour éviter les duplications des missions et permettre au ministre chargé de la Défense et au ministre chargé de la Sécurité de recouvrer et d’exercer la plénitude de leurs attributions traditionnelles. La révision de la Charte concernera également la suppression du nombre de membres du Gouvernement pour une meilleure gouvernance politique et sociale objective et efficiente et l’augmentation du nombre de membres du Conseil national de Transition pour renforcer davantage l’inclusivité autour du projet de refondation de l’État.
Mohamed TOURE
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