Étaient également présents à la cérémonie le Premier ministre, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne et plusieurs chefs militaires.
Au total, cette 2e cohorte compte 700 recrues dont les formations avaient démarré le 5 octobre 2021 au Centre d’Instruction de Bafô, dans la région de Ségou. Durant six mois, ces jeunes ont bénéficié des formations tactiques, photographiques, d’armement. Ils ont appris à aimer et à servir loyalement leur pays.
« Cette formation s’inscrit dans la droite ligne de la refondation de notre système de gouvernance en général et plus particulièrement celle relative à la Défense et à la Sécurité », a indiqué le président de la Transition au cours d’une interview accordée à la presse.
« Nous entendons inculquer l’esprit de patriotisme, l’esprit de civisme, le sens de nos valeurs et surtout la défense de la patrie. Ces désormais ex-recrues du Service National des Jeunes (SNJ) pourraient servir de courroie de transmission entre la population et l’État dans le cadre de la collaboration entre les Forces Armées de Défense et de Sécurité», a ajouté le président Goïta.
Désormais, tous ceux qui sont retenus dans la fonction publique passeront par ce processus avant de rejoindre leurs lieux de déploiement dans le cadre de l’administration, selon le chef de l’État qui travaille à la création de la Réserve opérationnelle concernant la Défense opérationnelle du territoire. Cette « Réserve » sera rattachée au ministère de la Défense pour des besoins de déploiement sur le théâtre des opérations en cas de nécessité.
Ahmadou CISSE
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