Elle était co-animée par Moussa Diarra, secrétaire général du Synacome et Chiaka Samaké, trésorier général du comité syndical de la mine de Fekola. Moussa Diarra a rappelé que cette grève avait été déclenchée, le 29 novembre dernier par les travailleurs de la mine de Fekola pour protester contre certaines pratiques comme «les évaluations de performance discriminatoires et des sanctions arbitraires». Selon lui, «bien que la grève ait fortement impacté la production, la direction persiste dans son refus de dialoguer et a intensifié les mesures disciplinaires à l’encontre des employés».
À en croire le trésorier général du comité syndical de la mine de Fekola, depuis le début de la grève, plus de 600 employés ont reçu des demandes d’explication pour leur participation à ce mouvement. «Ce sont 38 travailleurs qui ont été suspendus de manière arbitraire», a dit Chiaka Samaké, ajoutant que la direction refuse d’engager un dialogue constructif en dépit des appels du syndicat.
Babba COULIBALY
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