Cette recommandation est issue de la note d’analyse citoyenne de l’OCGS, élaborée au cours de ces dernières semaines. Le document a été présenté à la presse, hier, par le secrétaire exécutif de l’organisation, Baba Dakono. Dans ses propos liminaires, le conférencier a procédé à la présentation générale du document, avant de mettre l’accent sur les nombreux obstacles juridiques à l’élaboration d’une nouvelle Constitution et proposer des pistes de solutions.
Selon Baba Dakono, cette Note citoyenne repose sur une analyse collective menée à travers les conventions citoyennes regroupant des acteurs politiques, de la société civile, des élus et des hommes de médias qui ont réfléchi ensemble sur la question d’une nouvelle Constitution pour la République du Mali. C’est au terme de cette analyse que l’OCGS a identifié un certain nombre de défis liés à l’élaboration de cette nouvelle norme suprême. L’Observatoire a aussi fait des propositions citoyennes pour que les leçons et les enseignements que l’on peut tirer de la crise de gouvernance, soient pris en compte dans le cadre du renouveau politique ou de la refondation de l’État.
En termes de défis, la Note souligne, entre autres, la persistance de l’insécurité sur plusieurs parties du territoire national, la disposition des moyens humains et matériels liés à l’organisation matériel d’un référendum, la problématique d’un consensus national permettant de surmonter les limites juridiques à l’élaboration d’une nouvelle Constitution.
Par rapport aux avancées constatées dans l’avant-projet, le conférencier a pointé certaines innovations qu’il juge inopérantes ou difficilement applicables. Il s’agit en l’occurrence de la mise en accusation du président de la République ou sa destitution qui, selon Baba Dakono, ne devrait pas être une régulation entre deux organes politiques à savoir le président et le Parlement. Mais plutôt découle d’une volonté exprimée par les citoyens à travers par exemple un droit de pétition, a-t-il recommandé.
Aboubacar TRAORE
Le nombre de chiffres des numéros d’appel d’urgence des services de sécurité et de la Protection civile a été réduit de plusieurs chiffres. L'objectif est de permettre aux citoyens de signaler rapidement les incidents, les dangers ou les situations nécessitant l'intervention des services .
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée AssimiGOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat..
Le gouvernement malien a partagé ce mercredi 25 mars, le Plan national de réponse à la sécurité alimentaire (PNR) 2026 avec les partenaires techniques et financiers impliqués dans les actions de sécurité alimentaire. La session organisée, à cet effet, s'est tenue au ministère des Affaires.
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 18 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat..
Au terme de la cérémonie, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a accordé une interview à la presse au cours de laquelle il s’est félicité, à travers cette initiative, de la mise en œuvre d’une recommandation des Assises nationales de la refondation..
Les chèques géants remis hier aux bénéficiaires par le Chef de l’Etat, le Général d’armée Assimi Goïta, varient de 4,20 millions de Fcfa à 3,39 milliards de Fcfa.