Les travaux prennent fin ce jeudi au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale
En prélude à la rencontre des ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES), prévue pour demain vendredi à Bamako, les hauts fonctionnaires du pilier diplomatie de la Confédération sont réunis, depuis hier à Bamako, pour baliser le terrain. L’ouverture des travaux a été présidée par le chef de la délégation du Burkina Faso, Dié Milogo, en présence de ses homologues du Mali et du Niger, respectivement l’ambassadeur Mahamane Maïga et l’ambassadeur Ousmane Alassane. Cette rencontre préparatoire de la réunion des ministres des Affaires étrangères de la Confédération vise à examiner de nombreuses thématiques touchant au renforcement des relations de l’organisation avec des partenaires bilatéraux et multilatéraux, ainsi qu’à la coordination de l’action diplomatique sur des questions d’intérêts communs.
Dans son intervention, le chef de la délégation burkinabè a précisé que la réunion s’inscrit dans une dynamique de continuité des jalons déjà tracés par la présidence de l’an I de l’AES. Dié Milogo a ensuite révélé que cette présidence a été «brillamment» assurée par le Mali. Il dira que la rencontre entre également dans le cadre d’une dynamique de mise en œuvre «efficiente» et «efficace» de la feuille de route de l’an II de l’organisation sahélienne qui nécessite la tenue régulière de consultations. Cela, a-t-il poursuivi, en vue de la consolidation des acquis et l’affirmation «incontournable» de la marche «radieuse» de la Confédération.
Pour lui, la trajectoire empruntée par l’AES ne saurait être arrêtée par les officines régionales et internationales. «La feuille de route de l’an II exige une action coordonnée », a rappelé le chef de la délégation du Faso. À ce propos, Dié Milogo a affirmé que la priorité de l’AES est de bâtir une approche diplomatique commune et solide en vue de construire un espace souverain de sécurité et de prospérité partagées pour le bonheur des populations résilientes du Sahel.
«Pour cela, nous devons parler d’une seule et unique voix face à nos partenaires extérieurs, afin que nos alliances stratégiques servent le développement de nos populations», a-t-il insisté. D’après lui, leur expertise, en qualité de représentants du pilier diplomatie de la Confédération, est capital dans la formulation de recommandations «éclairées» et «pertinentes», pouvant orienter les décisions des ministres des Affaires étrangères de l’organisation.
«Ces orientations devront permettre non seulement la prise de décisions stratégiques, mais également de contribuer à la réalisation des ambitions partagées au sein de l’AES», a souligné le patron de la délégation du Faso. Dans le même ordre d’idées, le chef de la délégation nigérienne a signalé que cette réunion des experts offre l’occasion de consolider les acquis de la Confédération. Selon l’ambassadeur Ousmane Alassane, l’organisation sahélienne est devenue «une entité géopolitique souveraine qui compte dans la sous-région et sur la scène internationale».
Cela, a-t-il indiqué, grâce à l’engagement et à la détermination des Chefs d’État du Faso, non moins Président de l’AES, le Capitaine Ibrahim Traoré, du Mali, le Général d’armée Assimi Goïta et du Niger, le Général d’armée Abdourahamane Tiani. « Au regard de l’importance des sujets qui seront abordés au cours de la réunion, j’invite tous les participants à des réflexions fécondes en vue de présenter à nos ministres des documents consensuels de qualité », s’est exprimé le chef de la délégation du Niger.
De son côté, le chef de la délégation malienne a brossé les progrès accomplis dans les différents domaines de l’organisation, notamment l’opérationnalisation de la force unifiée et ses actions pour la défense de «notre souveraineté, unité et intégrité territoriale » ainsi que celles de lutte contre le terrorisme. S’y ajoute, poursuit l’ambassadeur Mahamane Maïga, la mise en œuvre des projets et programmes de développement, notamment les concrétisations de la télévision AES, de la radio AES, de la Banque confédérale d’investissement et de développement.
Il convient de signaler que cette réunion des experts prend fin aujourd’hui.
Bembablin DOUMBIA
La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), un ouf de soulagement pour les boulangers et pâtissiers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours..
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.
Trois forages ont été inaugurés hier à N’tabacoro. Au grand bonheur des habitants de ce quartier où l’eau est une denrée rare. Ces forages ont été officiellement mis en service par le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, en présence du sous-préfet de B.
Le professionnalisme et l’engagement de notre collègue Makan Sissoko, dans le traitement des questions environnementales viennent d’être récompensés. Le journaliste de L’Essor a remporté le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie Presse écr.
«Avant, nous buvions l’eau du fleuve. Aujourd’hui, celui qui en boit finit à l’hôpital. » Dans la salle de conférence de l’Agence du Bassin du fleuve Niger (ABFN), ce témoignage de Kôkê Siminta résonne comme un avertissement. Derrière ces mots se dessine une réalité inquiétante .