Ce programme qui s’étend de 2024 à 2027, est une initiative multinationale d’une valeur de plus de 18,5 milliards de Fcfa
Les travaux ont été lancés par la représentante du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Keïta Fadima Tall, en présence du représentant résident de l’UNFPA au Mali, Mohamed Lemine Mohamed Beiba. Ce programme qui s’étend de 2024 à 2027, est une initiative multinationale d’une valeur de 32,7 millions de dollars soit plus de 18,5 milliards de Fcfa.
Il a été conçu pour fournir des services essentielles et intégrés de santé sexuelle et reproductive (SSR) et de lutte contre les Violences basées sur le genre dans les contextes humanitaires. Il vise à assurer la continuité opérationnelle et à atteindre près de 4 millions de bénéficiaires directs et indirects dans les pays ciblés à savoir le Mali, la République centrafricaine, la Somalie, le Soudan du Sud. L’initiative repose sur une triple approche nexus humanitaire-paix-développement pour la résilience des communautés. Dans notre pays, le programme couvre les Régions de Mopti, Bandiagara, Ségou et San.
La représentante du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a expliqué que cette rencontre est un exercice qui leur permettra de faire le point de la mise en œuvre du Programme et de discuter sur les prochaines étapes. Dr Keïta Fadima Tall a indiqué que cette initiative multinationale s'inscrit dans le cadre du partenariat stratégique unissant le gouvernement du Mali et la République de Corée.
Elle a précisé qu’en raison de leur genre et leur statut social, les femmes et les filles subissent les effets des crises et conflits de manière disproportionnée. Pour elle, cela se traduit notamment par une précarité économique, une insécurité physique, des risques accrus de violences et de blessures, ainsi que par la désintégration des noyaux familiaux. La représentante de la ministre a signalé que notre gouvernement, à travers le ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, a déployé d'énormes efforts visant à protéger et accompagner les populations les plus vulnérables que sont les femmes et les enfants.
Pour sa part, le représentant résidant de l’UNFPA a souligné que, dans ce contexte de vulnérabilité, garantir l'accès permanent aux soins de santé sexuelle et reproductive, tout en renforçant la prévention et la prise en charge des Violences basées sur le genre (VBG), devient un impératif pour le bien-être collectif et le développement national.
Selon lui, grâce à la Koica, I'UNFPA déploie depuis 2024 des interventions vitales dans les régions de Mopti, Bandiagara, Ségou et San axées sur le sauvetage de vies et le renforcement de la résilience. Mohamed Lemine Mohamed Beiba a indiqué que cette session constitue une plateforme stratégique pour mesurer le chemin parcouru, partager les meilleures pratiques, identifier les obstacles et définir les orientations futures afin de maximiser l'impact du programme et de pérenniser l'apprentissage. Il a souligné que le bilan de 2025 est porteur d'une immense fierté.
Plus de 96.573 femmes, hommes et jeunes ont bénéficié de ce projet. Selon le diplomate onusien, leur quotidien a été transformé par l'accès à des services intégrés de santé sexuelle et reproductive, une prise en charge contre les violences sexistes, ainsi qu'à des actions de conseil, de sensibilisation et d'autonomisation. Le représentant résidant de l’UNFPA a précisé que l’objectif demeure d’assurer à chaque individu, singulièrement aux femmes et aux jeunes filles, le droit fondamental de vivre dans la dignité, d'accéder à des soins de santé reproductive de qualité et opportuns et de s'épanouir dans un environnement exempt de toute forme de violence en temps de paix comme en temps de crise.
Aminata SOUMAH
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