Le ministre Alousséni Sanou (c) a présidé la cérémonie
Cette rencontre marque le début opérationnel d’une structure appelée à jouer un rôle central dans la gestion et la valorisation des participations minières de l’État.
Autour du directeur général, Farid Mandela Guindo, les administrateurs ont examiné plusieurs documents fondamentaux, notamment la Vision stratégique SOPAMIN 2063, son plan d’actions 2026-2027, l’organigramme, le projet d’accord d’établissement, ainsi que le programme d’activités et le budget de la société.
Créée pour renforcer la présence de l’État dans le secteur minier, la SOPAMIN-SA a pour missions de détenir, gérer et valoriser les participations publiques dans les sociétés minières. Elle devra également assurer le suivi des droits liés à ces participations, gérer les dividendes et autres revenus générés, faciliter le financement des investissements nationaux et contribuer à la réalisation de projets structurants au bénéfice de l’économie nationale.
Pour le ministre Alousséni Sanou, cette première session constitue une étape importante dans la réforme engagée par l’État afin d’améliorer la gouvernance et la valorisation du patrimoine minier. Il a insisté sur la nécessité d’une gestion fondée sur la rigueur, la transparence et la performance, appelant les administrateurs à une supervision exigeante, guidée par la préservation des intérêts patrimoniaux de l’État.
La création de cette société s’inscrit dans une volonté affichée des autorités de renforcer la souveraineté économique du Mali à travers une meilleure maîtrise des ressources issues du sous-sol. La Vision stratégique SOPAMIN 2063 repose ainsi sur trois orientations majeures : préserver, investir et fructifier.
Pour le directeur général, Farid Mandela Guindo, cette session représente « une étape historique » dans l’évolution de la gestion du patrimoine minier national. Il rappelle que la SOPAMIN-SA répond à une ambition claire : faire en sorte que les richesses minières profitent davantage au peuple malien et aux générations futures.
« Notre objectif est véritablement d’épargner et d’investir pour le peuple malien, afin que les générations futures puissent également bénéficier des richesses de notre sous-sol », a-t-il expliqué. Selon lui, chaque ressource extraite constitue un patrimoine non renouvelable qui doit être mieux valorisé au profit du développement national.
Avec l’entrée en activité progressive de la SOPAMIN-SA, l’État entend désormais disposer d’un outil capable d’accompagner sa stratégie minière, d’accroître ses retombées économiques et de faire des ressources naturelles un véritable levier de croissance. La société ambitionne ainsi de devenir un acteur majeur dans la transformation du secteur minier malien.
Oumar SANKAREDes villes qui s'étendent, des quartiers qui se multiplient et des besoins en infrastructures toujours plus importants. En Afrique subsaharienne, l'urbanisation s'accélère et pose un défi majeur aux pouvoirs publics : transformer cette croissance démographique en richesses et en emplois..
Le PDG de la compagnie, Dr Kouloumégué Dembélé, a rencontré les différents acteurs de la filière pour recueillir leurs préoccupations et examiner les pistes d’amélioration.
La formation des acteurs vise à mieux encadrer les investissements privés et à accélérer la réalisation des infrastructures structurantes.
Cette opération d’installation concerne une cinquantaine de positions solaires composées de panneaux, de batteries, d’onduleurs et accessoires. Elle vient compléter la série d’installations déjà effectuée dans les grands centres hospitaliers de Bamako et des capitales régionales.
Avec une production de 122.671 tonnes de poissons enregistrée au titre de la campagne 2025 et près de 900.000 hectares de sites aménageables pour la pisciculture, le Mali dispose d’atouts importants pour renforcer sa production de poissons d’eau douce.
Entre les 58,589 millions de litres acheminés en une semaine et l’arrivée de 1107 camions-citernes à Bamako, le Mali consolide progressivement son approvisionnement en carburant, grâce à la mobilisation des acteurs nationaux.