Les différents acteurs de la santé et du développement social ont échangé, hier à Bamako, sur le système d’information sanitaire au Mali en vue de mettre en place un processus pour fédérer les différentes sources de données. Ce processus sera l’entrepôt de référence au niveau national pour l’intégration de toutes les sources de données.
Il s’agissait donc à travers cette réunion de faire l’inventaire des sources ou bases de données en matière de santé et de développement social, de voir la possibilité d’interopérabilité entre les différentes bases de données et celle de mettre en place un entrepôt de données pour le Système d’information national. La réunion a été présidée par la ministre de la Santé et du Développement social, Mme Diéminatou Sangaré.
Dans le cadre de l’amélioration de la gestion de l’information sanitaire, le Mali a mis en place une base de données, dénommée DHIS2. Au-delà de celle-ci, il existe beaucoup d’autres bases de données, notamment pour les organes de protection sociale, les établissements de santé, les enquêtes démographiques de santé et les rapports du ministère de la Santé et du Développement social. Ces multiples sources ne sont pas souvent très bien exploitées et ne communiquent pas. Pour palier ces insuffisances, il était primordial de tenir cette rencontre.
Selon la ministre en charge de la Santé, la réunion se justifie pour comprendre là où, il y a un problème ou un déficit et de déterminer le périmètre de chaque système d’information. Ceci pour permettre d’avoir un système d’information exhaustif, cohérent et complet afin de bâtir un système de développement social et sanitaire. Elle a souligné également l’importance de mettre en relation les différents systèmes d’information afin de prendre des décisions importantes.
Faisant référence au conseil des ministres de mercredi dernier, Mme Diéminatou Sangaré a rappelé le transfert de compétences dans la décentralisation dans le domaine de la santé aux niveaux région et district. Dans ce transfert de compétences, il y’a le suivi, la collecte et le traitement des données du système d’information sanitaire. Et de soutenir la nécessité d’avoir toutes les informations à temps pour prendre les bonnes décisions et au bon moment. «Chaque information est importante et chaque niveau est essentiel», a-t-elle indiqué. Pour la ministre en charge de la Santé, les systèmes existants doivent rester mais surtout se parler. À travers les échanges, elle souhaite disposer d’un schéma directeur informatique type.
Pour que le système puisse fournir l’information, il faudra qu’il utilise la technologie appropriée et la source d’énergie appropriée. À ce propos, la cheffe du département de la Santé et du Développement social a exhorté les acteurs à réfléchir sur un système en mesure de faire face aux catastrophes et à mettre un plan de continuité et de reprise des activités à tous les niveaux.
Autre requête, c’est de réfléchir aux orientations qui seront personnalisées par chaque structure. Selon la ministre, il s’agit d’aboutir à une architecture commune afin d’éviter les défaillances. C’est un processus qui sera une opportunité de renforcer les systèmes d’information sanitaire à travers les différentes bases de données au niveau national. Il pourrait aussi contribuer à renseigner les indicateurs clés de performance du Programme de développement sanitaire et social (PRODESS) et améliorer la qualité des données.
Fatoumata NAPHO
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