Tous les acteurs convergent vers une priorité: la transparence
Comment satisfaire des consommateurs de plus en plus exigeants ? Au cœur des débats, un constat largement partagé: les télécommunications sont devenues indispensables à la vie quotidienne. Accès à l’information, activités économiques, lien social même dans les zones enclavées dépendent désormais de la qualité des services numériques.
Mais le regard des consommateurs reste critique. Les consommateurs, par la voix de Kadialy Deka Diabaté, ont dressé un constat sans détour: connexion instable, coupures fréquentes, offres peu lisibles et coûts jugés élevés. Des insuffisances qui alimentent frustration et méfiance, dans un secteur devenu vital pour l’information, l’économie et le lien social. Face à ces défis, les consommateurs appellent à une mobilisation collective.
Le régulateur est attendu sur le renforcement de la transparence, le respect des normes et l’équilibre du marché. Les opérateurs, eux, sont invités à proposer des offres plus lisibles, fiables et accessibles. Quant aux usagers, ils sont encouragés à mieux s’informer et à faire valoir leurs droits.
Face à ces critiques, le président de l’AMRTP, Saïdou Pona Sankaré, reconnaît un malaise réel, tout en appelant à une lecture équilibrée. Il rappelle les contraintes structurelles du Mali, pays enclavé, dépendant d’infrastructures coûteuses et confronté à un contexte sécuritaire difficile qui pèsent sur la qualité et les prix des services. Le rôle du régulateur, insiste-t-il, n’est pas de fixer les tarifs, mais de garantir un marché transparent et concurrentiel, au bénéfice des usagers.
Cependant, le président de l’AMRTP reconnaît une insatisfaction réelle des usagers, notamment face à l’expiration rapide des crédits, à la volatilité des bonus ou encore à la qualité des connexions. «Ce ressenti, nous l’écoutons», assure-t-il, tout en soulignant la nécessité d’analyser ces perceptions avec rigueur. Le régulateur rappelle, par ailleurs, que son rôle n’est pas de fixer les prix, mais de garantir un marché sain, transparent et concurrentiel. Au-delà des aspects techniques, la question des offres télécoms est aussi sociale, économique et politique. Elle touche à l’équité d’accès au numérique et à la confiance des citoyens.
Pour le secrétaire général du ministère en charge de la Communication, Alkaïdi Amar Touré, la transformation numérique impose une vigilance accrue face aux abus, arnaques et désinformation. Il appelle à une responsabilité partagée entre État, opérateurs et citoyens. D’où la nécessité d’une protection renforcée et d’une véritable éducation numérique.
Ce forum intervient à un moment charnière de la transformation numérique du Mali. Les attentes sont claires: des services fiables, des réseaux performants et des offres justes. L’État réaffirme son engagement pour l’amélioration de la qualité des services, le renforcement de la régulation. Il s’agira aussi de promouvoir une concurrence loyale, protéger davantage les consommateurs avec l’exigence de transparence comme fil conducteur.
Tous les acteurs convergent vers une priorité: la transparence.
Les consommateurs réclament des informations claires, visibles et sincères sur les offres et leurs conditions. Un impératif pour restaurer la confiance et faire du numérique un véritable levier de développement inclusif. Les uns et les autres exigent des offres plus claires, fiables et accessibles. Un impératif pour restaurer la confiance et faire du numérique un levier inclusif, au service des Maliens. En filigrane, un message fort: au cœur du numérique, il y a le citoyen. Et ses attentes ne peuvent plus être ignorées.
Abdoul Karim COULIBALY
Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l'opération Dougoukoloko..
Dans le cadre des opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont détecté le 22 juillet 2026, une importante base terroriste située à environ quarante kilomètres de DidiÃ.
En cinq ans, plus de 35.000 jeunes ont participé aux différents programmes de Digital center, dont 25.000 formés aux métiers du numérique. Et plus de 300 porteurs de projets et start-up ont bénéficié d'un accompagnement.
À Missabougou-Koda, Taliko et dans plusieurs autres quartiers de la capitale, des familles vivent la peur au ventre. Dans ces endroits, les eaux de ruissellement envahissent les maisons, emportent des biens, détruisent des souvenirs et, parfois, fauchent des vies..
L’Ecole nationale d’administration (ENA) abrite pour deux jours, un atelier de restitution et de validation technique du document consolidé du Programme décennal de développement du secteur de la justice (PDD-SJ) pour la période 2026-2035..
Les deux conventions ont été signées, hier, à la Primature sous la présidence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Entre 2018 et 2024, l’Agence a consacré près de 3,7 milliards de Fcfa aux infrastructures numériques dans les établissements scolaires et centres d.