L’affaire se trouve désormais au niveau du Tribunal de grande
instance de la Commune IV du District de Bamako. Selon le 1er substitut du
procureur de la République dudit tribunal, Marico Sissoko que nous avons
rencontré hier, le jugement de l’enseignante en question est prévu pour le 8
mars prochain. Cependant, le magistrat précisera que la mise en cause n’est pas
aux arrêts, ce qui veut dire qu’elle comparaîtra libre le jour du jugement.
Outre la pédagogue, le directeur de l’école privée en question, le père
de la fillette, Lassana Coulibaly, l’élève elle-même ont tous été
enttendus par le 1er substitut du
procureur. Ce dernier a aussi dit que l’acte commis par la pédagogue est
qualifié de «violence et voies de faits», conformément à l’article 208 du Code
pénal malien. Cet article stipule que «lorsque les voies de faits n’auront
occasionné aucune maladie ou incapacité de travail personnel, le coupable sera
puni d’un emprisonnement de 11 jours à 2 ans et d’une amende de 200.000 à 1
million de Fcfa».
Le juge a le choix d’opter pour l’emprisonnement ou l’amende. Rappelons que le châtiment corporel est interdit dans le système éducatif malien. L’article 26 de l’arrêté n°100688 MEALN-SG du 12 mars 2010, qui fixe le règlement intérieur des établissements de l’enseignement fondamental et secondaire, conforte cette interdiction. Il stipule aussi que le châtiment corporel est formellement interdit. Tout enseignant qui viole les dispositions de cet arrêté, peut recevoir des avertissements allant jusqu’à sa traduction devant le conseil de discipline.
Sidi WAGUE
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.
L'État-major général des Armées informe que, dans le cadre des opérations de surveillance du territoire, ce samedi 14 mars, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont pris en filature trois motocyclistes des groupes armés terroristes qui ont rejoint d'autres individus non lo.
La pression militaire s'intensifie sur les groupes armés terroristes. Le 23 février 2026, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès deux frappes ciblées dans la zone de Zantiebougou, dans la Région de Bougouni, selon un communiqué de l'état-Major généra.
Dans le cadre de la surveillance et de la sécurisation du territoire national, les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, les 20 et 21 février 2026, des frappes de précision dans plusieurs zones clés..