Gtia-Nangui est composé de près de 500 hommes à dominante commando-parachutiste et d’une composante appui
Le GTIA ainsi constitué au sein du 33è RCP a été baptisé «Nangui».
Il a été présenté hier au Camp de Djikoroni-Para en présence du commandant du
33è RCP, le colonel Moustapha Sangaré et de plusieurs personnalités de la hiérarchie
militaire. Cette activité était aussi couplée à la présentation de la nouvelle
Place d’armes des commandos parachutistes.
Dans son allocution, le colonel Moustapha Sangaré a fait
remarquer que le nom «Nangui» attribué au Gtia a une signification profonde et
comporte des valeurs. Sa qualification symbolise la présence de trois choses
chez un Homme : «Donkotigiya (la connaissance la plus élevée de son métier) ;
Yerèdon signifiant l’éthique, la moralité, la fidélité à la cause défendue ;
Mou gnou ni Sabali, la résilience et la sagesse».
Selon le commandant du 33è RCP, le «Nangui» exécute ses
missions avec respect, rapidité et efficacité. Il a ensuite précisé qu’il
s’agit d’un superlatif malinké utilisé pour le chasseur, le guerrier ou le
soldat qui serait formé dans sa meilleure version et se hisserait parmi l’élite.
Ce guerrier ou soldat, a expliqué l’officier supérieur, aura également quatre
principes de vie, à savoir Kodon (la maîtrise d’un savoir) ; Tièkoun, le fer de
lance qui comprend «Sé yérèla» (savoir se tenir comme le veut la dignité) ;
Barakéla (exemplaire dans le travail bien fait sans forcément attendre
une reconnaissance) ; Tilen né ya (la droiture, le sens de l’honneur).
Le colonel Sangaré a fait savoir que le Gtia-Nangui est
composé de près de 500 hommes à dominante commando-parachutiste et une
composante appui constituée de leurs frères d’armes des blindés, de
l’artillerie, de la santé, du Génie, des transmissions et de l’Armée de l’Air.
«Cet
ensemble harmonieux et cohérent vient de boucler son long processus de
formation par un stage de cohésion en toute symbiose avec les opérateurs du
Bataillon autonome des Forces spéciales au Centre d’aguerrissement de Samanko»,
a-t-il informé. Et le commandant du 33è RCP de rassurer que le Gtia-Nangui est
prêt à être engagé dans les opérations pour toute mission assignée. Cela, selon
lui, après quatre semaines de préparation opérationnelle avant déploiement
(POAD), précédé d’une série de modules formation.
En présentant la nouvelle Place d’armes des commandos
parachutistes, le colonel Moustapha Sangaré dira qu’elle est pour le régiment
un endroit particulièrement symbolique. Et d’ajouter que les symboles et
drapeaux qui l’entourent renferment l’histoire du régiment et ont des
significations. À noter que la couleur du Régiment est bleue et rouge. Pour le
commandant du 33è RCP, le bleu représente le ciel d’où le parachutiste quitte
l’avion et le rouge symbolise le feu que ses savoir-faire de commando lui
permettent de déverser sur l’ennemi une fois au sol.
La remise d’attestations à une soixantaine de stagiaires ayant suivi une formation du BA1, BA2, CIA, CAT1 et CAT2, pendant six mois, a été l’un des moments forts de la cérémonie de présentation. Les trois majors sont l’adjudant-chef Noumoussa Diawara, l’adjudant Mory-Siré Dia et le sergent Adama Mallé. Une autre séquence de la cérémonie a porté sur le défilé des éléments «Nangui» et leur démonstration au Centre d’entrainement des commandos parachutistes ADB (Abdramane Traoré dit Djinéblén «CECP-Djinéblén »).
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.