Le directeur général de l’Anam, Hameth Ben Hamane Traoré
Le secrétaire général du ministère de la
Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, a fourni ces
statistiques, vendredi dernier dans les locaux de l’Anam, lors de la 22è
session ordinaire du conseil d’administration de l’Agence. C’était en présence
du directeur général de la structure, Hameth Ben Hamane Traoré. La session a permis
d’adopter le rapport d’activités au 31 décembre dernier, de faire le point de
l’exécution du budget sur la même période. Les administrateurs ont également
validé le projet de budget et le plan de travail 2025.
Le budget de l’Anam au
titre de 2025 est équilibré en recettes et en dépenses à plus de 2,6 milliards
de Fcfa contre environ 2,9 milliards de Fcfa l’année précédente, soit une
diminution de 12%. Ce budget est composé de 58,13% de subvention de l’État,
11,18% de contributions des collectivités territoriales et de 30,68% d’appui
des Partenaires techniques et financiers (PTF). Cette année, l’Agence a décidé
de se doter d’un plan de travail axé sur 92 activités et bâti autour des
engagements institutionnels, de l’immatriculation et des prestations médicales.
Mais aussi du renforcement
des capacités, du développement du système d’information, de la gouvernance et
de la communication. Le secrétaire général du ministère en charge de la Santé a
indiqué que 53,41% du budget de l’année dernière ont été mobilisés dont 105% de
l’État, 44,44% des collectivités et 10,25% des PTF.
Dr Abdoulaye Guindo a
expliqué que 52 activités sur 74 programmées ont été réalisées en 2024 soit un
taux de réalisation de 70,27%. Ces actions exécutées ont porté, entre autres,
sur l’immatriculation au Ramed de 68.778 nouveaux bénéficiaires sur une
prévision annuelle de 100.000.
Il dira également que
l’Agence a mobilisé plus de 130,6 millions de Fcfa au titre des contributions
des collectivités territoriales, avec 12 nouvelles communes ayant payé leurs
contributions, soit 44,44% de la mobilisation totale. Ce niveau de réalisation
des activités constitue un indicateur de leur capacité à relever le défi de
l’équité dans le domaine de l’accès aux soins de santé, a apprécié le
secrétaire général du ministère en charge du Développement social.
Il a souligné que les
chiffres présentés représentent des vies sauvées et de l’espoir insufflé en
d’innombrables Maliens. La mise en œuvre du Ramed a connu des difficultés
l’année dernière. À titre d’illustration, Dr Abdoulaye Guindo a énuméré la
faible mobilisation des ressources des collectivités territoriales, la rupture
fréquente de produits pharmaceutiques dans les établissements publics de soins
de santé.
S’y ajoutent le coût de plus en plus élevé de la prise en charge
médicale des blessés de guerre et le faible intérêt de certains établissements
de santé pour la prise en charge médicale des indigents. Pour relever le défi
de la mobilisation des ressources, l’Anam a créé un service entièrement dédié
au recouvrement des contributions des collectivités territoriales.
Le directeur général de l’Anam a précisé que ce service est opérationnel depuis 2023. Sur 800 communes, a relevé Hameth Ben Hamane Traoré, seules 100 ont contribué aux dispositifs du Ramed. Le phénomène de l’apparition des démunis sur les réseaux sociaux pour lancer des demandes de prise en charge médicale gratuite est une préoccupation de l’Anam.
Le directeur général de la structure a invité les personnes vivant cette situation à se présenter auprès du Ramed pour bénéficier de la prise en charge gratuite.
Mohamed DIAWARA
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