L’atteinte de cet
objectif requiert qu’une attention particulière soit accordée à la formation
initiale et continue des personnes qui ont la charge d’animer les services
publics. Toute chose qui justifie l’organisation, hier à la Primature, d’un séminaire
de formation du personnel d’appui du cabinet du Premier ministre. L’ouverture
des travaux a été présidée par le conseiller technique au cabinet du chef de
gouvernement, Ibrahim Simpara, en présence de plusieurs collaborateurs du
Premier ministre.
Durant cinq jours, les participants seront édifiés
sur l’éthique et la déontologie de l’agent public ; la gestion du secrétariat ;
la gestion du courrier ; l’archivage physique et numérique ainsi que la
bureautique et l’informatique.
Les éminents experts qui animeront cette session
d’échanges, expliqueront et rappelleront aux participants les devoirs et
obligations de leurs fonctions respectives au sein du cabinet du Premier
ministre, de son cabinet de Défense et du service de gestion de la Cité
administrative. Faut-il souligner que le cabinet du Premier ministre est chargé
d’assister celui-ci dans l’exercice de ses fonctions, notamment dans la
direction et la coordination de l’action gouvernementale.
Dans son intervention, Ibrahim Simpara a fait
comprendre que dans la mise en œuvre des différentes tâches, à eux assignées,
les conseillers techniques et les chargés de mission sont assistés d’un
personnel d’appui, constitué de personnes de profils variés. Il s’agit
notamment des secrétaires, des assistants de direction, des ronéotypistes, des
plantons, des standardistes et des archivistes qui concourent à la réussite de
l’action publique.
En vue d’outiller ce personnel d’appui et lui
permettre de répondre efficacement aux besoins de l’administration et des
usagers, a signalé le conseiller technique, le Premier ministre, Dr Choguel
Kokalla Maïga a autorisé l’organisation d’un séminaire de formation par les
pairs. «Anciens comme nouveaux membres du personnel d’appui, je suis persuadé
que vous allez tirer, chacune et chacun, un bénéfice certain de ce séminaire»,
a souhaité Ibrahim Simpara.
Il a affirmé que ce séminaire est également le lieu
où se renforcent la cohésion et la solidarité et où se forge également l’esprit
d’équipe. C’est pourquoi, il n’a pas manqué d’inviter les participants à
mutualiser leurs efforts et à regarder dans la même direction.
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.