Ce rappel a été fait par la
Convention pour la République (CRe) qui a organisé samedi dernier, dans le
cadre des festivités du premier anniversaire à son siège à Hamdallaye ACI 2000,
un atelier d’échanges et de réflexion sur trois thématiques : la vie du
parti, l’état de la Nation et les perspectives. Cette journée a été présidée
par le premier responsable du parti, Abdoulaye Idrissa Maïga non moins ancien
Premier ministre.
Cet atelier a permis non seulement de mettre en évidence les principales orientations relatives aux enjeux du moment mais aussi de définir les perspectives et de faire des suggestions concrètes pour un « Mali d’avenir ». Il consacre la commémoration des activités du parti, douze mois seulement après sa création.
Conformément à sa devise « Fraternité-Sursaut-Justice », d’après ses responsables, le parti s’inscrit dans la perspective de bâtir un Mali d’avenir en se fondant sur les ressources inépuisables de ses populations en matière de créativité, de courage, de probité qui sont les véritables moteurs de tout progrès.
L’option politique et les objectifs stratégiques adoptés par le parti sont alignés sur l’avènement d’un Mali glorieux, puissant et dans le respect des libertés publiques et des droits humains en vertu des dispositions légales, nationales et internationales.
Pour rappel, la CRe avait mis en place une commission ad hoc dont la tâche primordiale était de conduire les échanges autour des thématiques en lien avec les TDR rendus publics pour la tenue des Assises nationales de la refondation (ANR) auxquelles le parti a participé du 27 au 30 décembre 2021 au CICB.
Le parti se réjouit de la prise en compte d’une bonne partie de ses propositions dans le rapport général des ANR notamment l’échelon région/cercle retenu comme circonscription électorale des députés, la mise en œuvre de la loi d’orientation et de programmation militaire et son évaluation, l’élaboration d’une nouvelle Constitution, la relecture de la loi électorale et la charte des partis politiques.
Les sanctions économiques, financières et politiques infligées au Mali par la Cedeao et l’Uemoa, depuis le 9 janvier 2022 fragilisent la résilience de nos populations déjà affectées par les crises multidimensionnelles. La CRe lance un appel aux autorités de la Transition, de concert avec la classe politique, de proposer dans « les meilleurs délais un chronogramme consensuel » afin d’aboutir à « une levée des sanctions » et à « un retour à un ordre constitutionnel normal ».
Souleymane SIDIBE
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