Des participantes à la session
Ainsi, en a décidé le Comité international Olympique (CIO) qui souhaite que le
plus grand événement sportif du monde soit à l’image de la société. Cela
revient à dire que les Jeux de la Ville Lumière (surnom de Paris) seraient les
premiers à afficher une stricte parité entre les femmes et les hommes, parmi
les 10. 500 athlètes qualifiés. Du côté du Comité national Olympique et sportif
(CNOS-Mali), on se prépare déjà à ce qu’on peut appeler une mini-révolution
dans l’histoire des J. O.
Ainsi,
le Mouvement Olympique national vient d’organiser une session de cours
d’administration du sport réservée uniquement aux femmes. Le stage s’est
déroulé les 11 et 12 janvier au siège du CNOS-Mali et a regroupé une trentaine
de participantes, issues des instances sportives du pays. La formation a été animée
par quatre directeurs nationaux de cours du Mouvement Olympique national :
Tidiani Niambélé, Alassane Mariko, Aminata B. Diarra dite Boudja et Lahamiss Ag
Oyaït.
Plusieurs
sujets ont été abordés par les participantes à la session. Entre autres, on peut
citer la pratique sportive et la gestion du sport, le développement du
leadership féminin, l’Olympisme et le Mouvement Olympique, la médecine du
sport, le dopage, pouvoirs publics et sport, la gestion des réunions.
«Cette
session marque le début des préparatifs des Jeux Olympiques de Paris pour notre
pays. Le Comité national Olympique et sportif ambitionne de qualifier le plus
grand nombre d’athlètes aux Jeux de Paris et aucun détail ne sera négligé», a
expliqué Alassane Mariko, en rappelant que la sélection nationale espoir a déjà
décroché son billet pour le grand rendez-vous sportif, prévu en août dans la
capitale française.
«Ce stage, poursuivra celui qui occupe le poste de directeur exécutif du CNOS-Mali, traduit la vision du président Habib Sissoko (président du CNOS-Mali, ndlr) qui s’est toujours battu pour la représentativité des femmes dans les instances sportives».
Il
faut rappeler que le nombre d’athlètes femmes en lice aux Jeux de Tokyo 2020
était pratiquement égal à celui des hommes. L’avancée vers l’égalité des genres
aussi bien sur l’aire de compétition qu’en dehors s’accélère depuis quelques
années au sein du Mouvement Olympique grâce, en partie, aux initiatives
progressistes lancées par le CIO.
Ainsi, le nombre de femmes concourant aux Jeux a augmenté de manière significative, passant de 34 % aux Jeux d'Atlanta 1996 à un nouveau record de 48 % à ceux de Tokyo 2020. En plus d’être les premiers Jeux Olympiques de l'histoire où l'équilibre entre les genres aura été quasiment atteint, les Jeux de Tokyo 2020 ont été marqués par un changement de règles qui a permis à un homme et une femme athlètes de porter ensemble le drapeau de leur délégation lors de la cérémonie d’ouverture. Ainsi, 91 % des Comités nationaux Olympiques (CNO) avaient une femme porte-drapeau. Autre chiffre qui mérite d’être souligné, les femmes représentent aujourd’hui 40% des membres du CIO, contre 21 % en 2020.
Soulemane Bobo TOUNKARA
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