L’Essor : Qu’attendez-vous de ce match contre le Burkina
Faso ?
Éric Sékou Chelle : Pour ces huitièmes de finale contre le
Burkina Faso, j’attends de mes joueurs qu’ils fassent un match plein aussi bien
sur le plan physique, technique et que mental. L’objectif est de se qualifier
pour le prochain tour. C’est un match contre un pays voisin ce qui est toujours
intéressant. Le Mali et le Burkina Faso sont deux équipes qui ont un niveau
élevé, qui jouent bien au football. Le Burkina Faso a un projet de jeu bien
établi, le coach a beaucoup d’expérience, à la fois en Europe et en Afrique.
Aujourd’hui, c’est un plaisir de jouer contre ce genre d’équipe et également un
plaisir de se frotter à ce niveau de la compétition à une équipe de ce calibre.
C’est l’un des matches les plus importants pour nous.
L’Essor : Selon vous,
quelles sont les clés de la rencontre pour les Aigles ?
Éric Sékou Chelle : Le Burkina Faso au même titre que le
Mali, a fait un début de CAN intéressant. C’est une équipe qui a des qualités
mais aussi des défauts. Pour moi, c’est du 50/50. Le match ne va pas être
facile et risque de se jouer sur des détails. Maintenant à nous de rester
concentrés sur notre projet de jeu, sur notre plan de jeu.
L’Essor : Le Mali reste sur deux éliminations de suite en
huitièmes de finale. Le groupe est-il sous pression ?
Éric Sékou Chelle : Le passé c’est le passé, il faut se
concentrer sur le présent, sur ce dont on est capable de faire aujourd’hui.
Comme je l’avais dit, on ne se concentre que sur notre plan de jeu. Dans un
match, il y a des faits de jeu. C’est un match qui peut aller au bout comme on
a vu hier (dimanche, ndlr) entre la RD Congo et l’Égypte (-victoire 8-7 aux
tirs au but des Congolais). Il faut se préparer à tout et à tous les faits de
jeu. Je sais que l’équipe est attendue à chaque match, moi aussi. Je n’ai pas
plus de pression que ça.
J’ai la même pression que lors des matches précédents. Je me
suis préparé pour cette compétition qui a été toujours mon objectif numéro 1.
Je ne dis que je vais la gagner mais j’ai toujours voulu jouer cette
compétition et sur le plan personnel, c’est une satisfaction d’être là. Je suis
focalisé sur mes joueurs, sur l’entourage, l’environnement et sur le match qui
arrive. Après il y a un bilan qui est fait à chaque match et il y aura un bilan
après la compétition.
L’Essor : Quel est l’état de l’infirmerie ?
Éric Sékou Chelle : Moussa Doumbia avait un petit pépin musculaire au mollet, il est en train de revenir. Siriné Doucouré a un pépin au niveau du genou, il revient bien. À part ces deux joueurs, tout le monde est d’attaque. Hamari Traoré a juste besoin de se reposer, sauf catastrophe de dernière, il participera au match.
L. M. D.
H. K.
Ladji Madihéry DIABY
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