Organisé du 31 janvier au 15 février dernier, le concours s’est tenu à Bamako et dans six centres à travers le pays, Nnotamment Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Au total, ils étaient 43.104 candidats à prendre part aux épreuves pour 824 postes ouverts dans les différents corps de la Fonction publique. À l’issue du processus, 674 candidats ont été déclarés admis, laissant 150 postes non pourvus.
Selon le chef du département chargé de la Fonction publique, ces postes seront automatiquement reportés sur le concours de 2026. «Ces postes sont définitivement perdus pour cette session et viendront s’ajouter au quota de l’année prochaine», a-t-il précisé.
Dans le détail, 94 postes n’ont pas été pourvus faute de candidats ayant atteint la moyenne requise de 10/20. Par ailleurs, 56 autres postes sont restés vacants en raison de l’absence totale de candidatures dans certaines spécialités. Plusieurs spécialités médicales sont concernées, notamment la biologie médicale, la diabétologie, l’endocrinologie, la médecine du sport et la médecine d’urgence. Des spécialités techniques, telle que l’électricité dans la construction civile, ont également souffert d’un déficit de candidats.
Sur le plan du genre, les résultats font état de 225 femmes admises, soit 33 %, contre 449 hommes, représentant 67 % des admis. En outre, trois cas de faux diplômes ont été détectés lors des vérifications, un chiffre en nette baisse par rapport aux années précédentes (44 en 2023 et 11 en 2024). Ces dossiers, assure le ministre Fasson Coulibaly, seront transmis à la justice, conformément aux procédures en vigueur. Concernant l’inclusion, l’application du quota de 15 % en faveur des personnes vivant avec un handicap, conformément à l’arrêté du 30 octobre 2025, a permis l’admission de trois candidats. À ceux-ci s’ajoutent dix autres admis ayant réussi sans bénéficier de ce quota, portant leur effectif total à 13.
Le ministre Coulibaly a insisté sur les principes d’équité, de transparence et d’égalité des chances qui encadrent l’organisation du concours. «Chaque année, je le rappelle, c’est un principe constitutionnel. C’est sur cela que repose la justice sociale», a-t-il affirmé. Plusieurs mesures ont été renforcées à cet effet, notamment la sécurisation du choix des sujets par une commission restreinte, le durcissement des conditions de surveillance et l’interdiction d’accès aux salles avec des sacs ou objets non autorisés. Cette rigueur, a-t-il souligné, explique en partie le nombre de postes non pourvus, certains candidats n’ayant pas atteint le niveau requis.
Depuis trois ans, une méthode de correction anonyme par codification des copies est également en vigueur, sous la supervision d’un jury chargé de garantir la régularité du processus. Dans un souci de transparence, Dr Fassoun Coulibaly indiquera que les candidats non admis peuvent consulter leurs notes et leurs copies d’examen sur demande auprès du Centre des concours.
«Cette possibilité est offerte à tous les non admis, qui peuvent introduire des réclamations via un huissier. Les copies leur seront présentées. Il n’y a rien à cacher», a expliqué le ministre. Pour lui, l’ensemble de ces mesures vise à garantir le recrutement de ressources humaines compétentes au sein de l’administration publique, une condition essentielle pour soutenir le développement économique et social du pays.
Tamba CAMARA
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