Ces informations ont été données par la directrice générale dudit établissement, Mme Doumbia Sanata Sogoba lors de notre visite le lendemain sur le site affecté. Nous avons pu faire le constat de la reprise progressive des activités au niveau de la salle d'accueil des urgences où quelques patients occupaient leurs lits.
L'incident qui a dégagé la fumée a créé la panique. Selon la première responsable de l'Hôpital du Mali, une trentaine de malades hospitalisés au niveau de ce service ont été mis en lieux sûrs. Quatre d'entre eux ont été évacués au Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré pour une prise en charge appropriée.
Cette information vient démentir les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux à propos d'un incendie survenu au Service des urgences qui aurait fait des morts. Face à cette situation, le chef de Service des urgences de l'Hôpital du Mali, Pr Mamadou Abdoulaye Chiad Cissé n'a pas caché son mécontentement face à des informations aussi erronées.
Mohamed DIAWARA
La rencontre de Bamako va permettre de mettre en place les organes dirigeants de la BCID-AES, valider les textes fondateurs tout en veillant à la disponibilité des moyens techniques, financiers, juridiques et humains nécessaires à son développement.
À la place des statues des explorateurs et des gouverneurs du Soudan français, se trouvent désormais celles des résistants à la pénétration coloniale et des figures emblématiques de notre Armée.
Il est bien loin ce temps où Radio Mali et L’Essor mobilisaient seuls tous les sens des citoyens maliens et façonnaient l’opinion. Jusqu’en 1983, lorsqu’ils furent rejoints par la télévision nationale. La nouvelle venue ne faisait qu’agrandir la famille des «médias publics»..
Dans un environnement informationnel en constante mutation, démêler le vrai du faux est devenu un enjeu majeur. Et ce combat contre la désinformation nécessite obligatoirement le respect des principes du journalisme..
Les médias traditionnels ou classiques prennent le temps de recouper l’information avant de la diffuser. Tel n’est pas forcément le cas des nouveaux acteurs du métier appelés «vidéoman» qui, à la recherche de buzz et de sensation forte pour se faire plus d’audience, tombent facilement .
Dans les lignes qui suivent, nos deux interlocuteurs se sont prononcés sur les rôles de l’Essor et de l’ORTM dans l’ancrage institutionnel de notre pays, leur adaptation à l’évolution numérique, les défis et la contre-attaque dans le cadre de la guerre informationnelle.