Les jeunes demandent aux autorités de prendre ce dossier à bras le corps
L’ouverture des travaux a été présidée par le représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports, Baba Mahmoud Arby. C’était en présence de la porte-parole du COCPJF, Fanta Coumba Karembé et de plusieurs membres et collaborateurs du consortium. Cette journée trouve son fondement dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des états généraux de la jeunesse, spécifiquement au niveau de la thématique 1 : jeunesse, gouvernance, réformes politiques et institutionnelles et la recommandation 10, préconisant l’adoption d’une loi fixant un quota de 30 à 40% pour les jeunes dans les postes électifs et nominatifs.
L’objectif de la journée est d’instaurer un cadre d’échanges entre le consortium et le ministère en charge de la Jeunesse pour impliquer plus les jeunes dans les instances de prise de décision élective ou nominative à travers des solutions concrètes et durables. La porte-parole du COCPJF dit attendre des autorités la prise à bras le corps ce dossier, tout en annonçant avoir fait une proposition de loi quota pour ce faire. Pour Fanta Coumba Karembé, il s’agit de discuter, de débattre et de trouver la meilleure formule pour y arriver. «Il ne s’agit pas simplement de nommer ou de choisir des gens qui seront élus. Mais de faire en sorte d’avoir les plus compétents et les plus à même de représenter les différentes couches», a-t-elle insisté. Selon elle, il est nécessaire de tenir compte des besoins spécifiques des différentes couches pour un développement harmonieux, inclusif et durable du pays.
De son côté, le représentant du ministre chargé de la Jeunesse a rappelé la tenue en décembre 2023, des États généraux de la Jeunesse et les recommandations faites à l’occasion, notamment au niveau de la 6è thématique qui parlait de la participation des jeunes aux prises de décision. Spécifiquement de la restructuration du Conseil national de la jeunesse du Mali. Pour Baba Mahmoud Arby, les jeunes ont compris et cerné l’importance de cette représentativité au sein des institutions nominatives et électives. «Il faudrait que vous vous battiez pour mériter ces postes. J’allais dire formez-vous, formez-vous encore pour que vous soyez à la hauteur», a-t-il conseillé.
Selon lui, le numérique offre aux jeunes toutes les chances de se mettre à la hauteur en renforçant leurs capacités dans plusieurs domaines. «Nous devons en tant que jeunes en profiter pour que nous puissions mériter les postes que nous réclamons», a-t-il recommandé. Il a invité les participants à des débats francs, tout en réitérant l’engagement de son département à travailler étroitement avec toutes les organisations de jeunesses qui initient ce genre de rencontre. Créé en 2021, le COCPJF est un regroupement composé de plusieurs organisations de jeunes et de femmes.
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.