Jean-Pierre Lacroix a déclaré que ses trois jours de visite
dans notre pays ont été extrêmement utiles et productifs. Il a dit avoir fait
le point du travail commun que mènent le Mali et les Nations unies pour
soutenir le retour de la souveraineté de l’État malien.
« Car, c’est le but
fondamental de l’action de la Minusma sur la base de la nouvelle dynamique qui
s’est installée avec les efforts qui sont en cours pour mettre en ordre la
Transition, le travail sur la Constitution, la loi électorale, les reformes de
gouvernance, la levée des sanctions », a-t-il précisé. Selon Jean-Pierre Lacroix, les discussions ont surtout porté
sur la meilleure manière de construire sur ces nouvelles dynamiques afin de
redéfinir les objectifs communs.
Il s’agit de faire en sorte que notre pays et
l’ONU soient en phase avec les priorités qui visent le retour de l’autorité
l’état partout sur le territoire. «Et faire en sorte que nous puissions aussi
faire des propositions, en pleine coopération, sur les priorités de l’action de
la Minusma», a-t-il ajouté.
Et le secrétaire général adjoint de l’ONU pour les
opérations de maintien de la paix de rappeler que le Conseil de sécurité a
récemment renouvelé le mandat de la Minusma au Mali avec comme option de
procéder à une reprise stratégique de la mission.
Pour lui, c’est ce type de
travail qui est en cours en étroite collaboration avec les autorités maliennes
pour que les deux parties puissent mieux répondre aux défis de sécurité, de la
Transition, de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix.
«En fait, tout se
résume au retour de la paix, de la stabilité, de l’autorité de l’État partout
sur le territoire malien», a-t-il souligné. Jean-Pierre Lacroix a indiqué aussi avoir évoqué avec le
président Goïta la question de rotations
des contingents des pays contributeurs de la Minusma. Lesquelles rotations,
selon lui, sont indispensables au fonctionnement de la Mission onusienne.
Il a révélé que le président de la Transition a renouvelé les assurances qu’il y aura très vite des consultations opérationnelles avec les autorités maliennes pour permettre que ces rotations reprennent. « Il y a un certain nombre de procédures que nous devons revoir de notre côté de manière à ce que toutes ces rotations se passent dans la pleine transparence. C’est normal», a conclu le haut responsable onusien.
Oumar DIAKITE
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