Il a clairement indiqué, à l’attention du gouvernement français et du ministre des Affaires étrangères du Niger que notre pays reste souverain et exige le respect comme ça se doit dans un monde qui a changé. Il n’a pas manqué de faire des mises au points, en réponse aux dernières sorties des autorités française et nigérienne.
Selon Choguel Kokalla Maïga, le gouvernement français ne doit pas se vanter ou chanter notre pays à travers les soldats morts pour la crise qui sévit. Car, les Maliens ou les africains ont été les premiers à libérer la France. « Nous respectons la mémoire des français qui sont tombés au Mali...», dit-il à l'occasion du festival panafricain de la cotonnade à Kita ce vendredi 28 janvier 2022. Selon le Premier ministre, la dignité du Mali n'est pas négociable. De même que sa souveraineté et son indépendance.
Il rappelle que les Maliens et africains sont tombés entre 1940 et 1945 pour la libération de la France. Pour lui, il faut que la classe française politique se dise que le monde a changé et qu'ils n'ont pas à la tête du Mali des dirigeants qu'ils sont habitués. « C'est aussi simple que ça ! », a-t-il insisté. D'après Choguel Kokalla Maïga ce n'est plus possible avec ce gouvernement.
« Ne nous insultons pas », a-t-il recommandé ajoutant que nous sommes des partenaires liés par l'histoire. Et que les gouvernements passent, les peuples restent. « Je pense qu'il est temps que les dirigeants français comprennent qu'on est plus au temps du colonialisme ni du néocolonialisme », a souligné le Premier ministre.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.