Dans son communiqué en date du 15 mai 2023, le gouvernement du Burkina
Faso s’étonne du contenu du rapport du Haut-commissariat des Nations unies aux
droits de l’Homme sur les évènements de Moura et marque son incompréhension
quant aux conclusions du document. Les autorités burkinabé expriment leur
solidarité au gouvernement et au peuple frère du Mali ainsi qu’à l’ensemble des
forces combattantes engagées dans la lutte contre les forces du mal et
injustement pris à partie pour des allégations supposées de violation des
droits de l’Homme.
Le gouvernement burkinabé s’interroge sur cette approche des droits
humains à géométrie variable qui observe une complaisance suspecte face aux exactions
de ces mêmes groupes terroristes. C’est une façon déguisée, estime le
gouvernement burkinabé, «de dédouaner la communauté des nations de son devoir
de solidarité vis-à-vis des peuples du Sahel, violentés et martyrisés sur la
terre de leurs ancêtres alors qu’ils n’aspirent simplement qu’à vivre libres,
dignes et en paix».
«Le gouvernement du Burkina Faso réaffirme son engagement
solidaire aux côtés des autorités de la Transition, du peuple frère du Mali,
des peuples du Sahel et de l’ensemble des combattants de la liberté et de la
dignité humaine dans la lutte collective que nous menons pour la préservation
de la vie, la dignité, la liberté et le vivre-ensemble. Cela dans une paix
retrouvée et partagée pour tous les Sahéliens», conclut le communiqué.
Par ailleurs, l’Organisation néopanafricaniste de souveraineté (ONS)
composée de 38 entités, de son côté, dans un communiqué publié le lundi 15 mai
2023, rappelle que le rapport de l’Onu intervient au moment où la présence des
Casques bleus au Mali est de plus en plus contestée. Ce, particulièrement au
lendemain des attentats terroristes qui ont, pour une énième fois, endeuillé le
peuple africain du Mali à Nara, le 18 avril et à Sévaré le 22 avril 2023, et
ayant occasionné, entre autres, le décès du chef de cabinet du président de la
Transition, l’adjudant-chef Oumar Traoré.
Selon l’entité néopanafricaniste, à chaque fois que le Mali initie une
démarche censée imposer le respect de sa souveraineté, l’ONU et les puissances
occidentales contre-attaquent par des manœuvres dilatoires visant à détourner
les regards sur les véritables préoccupations et enjeux en créant une affaire
dans l’affaire. La composante de souveraineté dénonce une énième tentative de
déstabilisation de notre pays qui se prépare activement à l’organisation du
référendum censé aboutir à l’adoption de la nouvelle Constitution que les
ennemis du peuple africain du Mali veulent voir échouer, dans le but de
maintenir le statu quo de l’instabilité.
L’ONS salue la clairvoyance des autorités maliennes, les encourage à
maintenir le cap et à ne pas se laisser distraire par des agitations et des
basses manœuvres qui cachent mal le dépit de ceux qui veulent voir cette
Transition trébucher et chuter pour ramener le Mali sous le joug du bloc
occidental dont il est en train de se dégager. Elle appelle les puissances
occidentales au respect des principes qui sous-tendent l’action des autorités
maliennes, notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des
choix stratégiques du Mali et la stricte prise en compte des intérêts du peuple
malien.
L’Organisation néopanafricaniste de souveraineté dit soutenir la plainte du Mali contre la France devant le Conseil de sécurité et la perçoit comme une occasion extraordinaire de refonder une organisation qui apparaît depuis quelques années comme un instrument aux mains des puissances impérialistes pour la défense de leurs propres intérêts.
Souleymane SIDIBE
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.