Durant quatre jours, des experts des trois pays de la Confédération AES, des piliers Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement examineront les rapports de leur domaine. La présente réunion se tient au confluent des actes posés depuis juillet. Les Hauts fonctionnaires ont la responsabilité d'évaluer, sans complaisance, le chemin parcouru, les défis rencontrés, et les éventuelles insuffisances à prendre en compte dans le cadre de la feuille de route tracée par le Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES.
A cet égard, selon le ministre Abdoulaye Diop, les participants examineront les projets d’instruments juridiques, ainsi que le projet de rapport relatif à l'état des discussions entre la Confédération AES et la Cédéao. « La rencontre vous sera également nécessaire pour examiner les projets d’instruments juridiques relatifs à la poursuite de l’opérationnalisation de la Confédération AES », s'est-il adressé aux experts. La pluralité des profils réunis ici, a soutenu le ministre des Affaires étrangères, chacun maîtrisant son domaine de compétence, est un atout à capitaliser dans votre démarche de mutualisation des énergies, des compétences, des ressources et des capacités.
Le chef de la délégation du Burkina Faso, Hermann Toé, a salué la clairvoyance, la constance et la profondeur stratégique de la vision portée par le Président de la Confédération, le Général d’armée Assimi Goïta, qui a inspiré et structuré ces dix-huit mois de vie confédérale. Il appréciera que la responsabilité qui incombe aux participants est à la hauteur de l’espérance placée en eux par les peuples du Sahel.
Faut-il rappeler que cette réunion se tient en prélude à la première session confédérale du Conseil des ministres devant se tenir, toujours à Bamako, du 20 au 21 décembre 2025.
Fatoumata KAMISSOKO
Le 26 mars 1991 demeure une date charnière dans l’inconscient collectif malien..
26 mars 1991-26 mars 2026, cela fait 35 ans jour pour jour que le Mali commémore la révolution de son peuple pour l'accession à la démocratie..
L’auteur du tube «Je me tire» serait impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent en bande organisée.
Le budget 2026 de ce temple de la culture est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 588 millions de Fcfa en 2026, contre environ 616 millions de Fcfa en 2025, soit une baisse de 4,6 %.
Des initiatives existent, portées aussi bien par les pouvoirs publics que par les structures d’appui à l’entrepreneuriat. Toutefois, ces efforts demeurent insuffisants pour soutenir pleinement l’innovation.
Notre pays connaît une transition démographique caractérisée par une jeunesse nombreuse et dynamique. Cette réalité, accompagnée de politiques publiques adaptées, peut constituer un levier puissant pour réduire la pauvreté.