Le Mali et le Burkina Faso affichent désormais
leur volonté commune de maintenir des relations de coopération dynamiques et
plus resserrées qui embrassent l’ensemble des secteurs d’activités de la vie de
nos deux nations. Tel est le message fort que l’on peut retenir de la 10è
session de la grande Commission mixte de coopération Mali-Burkina Faso, tenue
hier à Bamako.
La vision commune de nos deux chefs d’état a été le fil
conducteur qui a permis de mobiliser les deux délégations, de repenser et
d’inventer, dans la fraternité et la convivialité, notre coopération pour un
vivre-ensemble.
Au finish, les experts des deux parties ont arrêté 24 nouveaux
projets d’accord de coopération qui concernent les domaines ci-après : la
justice, l’administration du territoire et la sécurité, l’économie et le
commerce, la certification des normes, la recherche scientifique, la
diplomatie, le transport routier, aérien et ferroviaire. également les secteurs
de l’action sociale et humanitaire, de la jeunesse et l’emploi, de la défense,
des infrastructures, de l’énergie, des mines et des carrières sont concernés.
Après un tête-à-tête, le ministre des Affaires
étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et son homologue
du Burkina Faso, Mme Olivia Rouamba, ont paraphé ces conventions.
Auparavant, lors de la cérémonie d’ouverture,
la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des
Burkinabés de l’extérieur avait loué l’engagement au plus haut sommet de nos
deux pays ayant prévalu à la tenue de la présente consultation bilatérale qui témoigne
de l’importance que nos deux pays accordent à cette coopération.
Il était donc
urgent pour les deux états de renouer avec la tradition. Dans le but de revisiter
leur coopération, et dans une vision prospective, dégager de nouveaux axes de
partenariat susceptible de renforcer la coopération existante, tout en prenant
en compte les défis auxquels les deux nations sont confrontées.
«Cette session de la Commission mixte restera
certainement gravée dans les annales de notre marche commune vers la
consolidation de notre coopération, en vue du développement solidaire de nos
deux nations. Car, il convient de le souligner avec force, la détermination et
la volonté plus que jamais affichées de nos autorités de voir s’accélérer la
mise en œuvre de nos projets communs», a apprécié Mme Olivia Rouamba, soutenant
que la dynamisation de la coopération bilatérale passe aussi par l’extension de
notre cadre juridique.
Son homologue du Mali a aussi précisé que la
rencontre s’inscrit dans la dynamique du raffermissement et de la
diversification des domaines de coopération entre le Mali et le Burkina
Faso.
Les deux pays, relèvera Abdoulaye
Diop, sont tous confrontés à une crise sécuritaire qui a eu comme conséquence
une situation de transition politique, qu’ils ont su transformer en opportunité.
Pour, entre autres, garantir l’appropriation nationale de la résolution de
leurs défis, réaffirmer la centralité de leur souveraineté nationale, axer
leurs décisions sur leurs intérêts légitimes et les besoins de leurs
populations et faire respecter leurs choix stratégiques.
«Le contexte actuel est certes difficile pour
nos deux pays qui traversent une période charnière de leur histoire. Le recul
n’est plus permis, ce qui requiert de nos états la conjugaison des efforts pour
mieux faire face aux menaces actuelles et le renforcement de notre coopération
dans tous les domaines, dans un esprit de solidarité accrue», a évalué le chef
de la diplomatie malienne.
Il convient de retenir avec satisfaction que cette grande Commission mixte de coopération Mali-Burkina a été une réelle opportunité de regarder dans la même direction, en vue d’un développement harmonieux et solidaire.
Oumar DIAKITE
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