.Dans une interview accordée à nos confrères de la TM1, le porte-parole de ces syndicats a justifié que le boycott vise à dénoncer une décision du département de tutelle qui attribue seulement un représentant à la synergie des syndicats de l’Éducation. Ousmane Almoudou a affirmé que ce nombre n'est pas représentatif de leur regroupement de sept syndicats.
Le leader syndicale a également déploré le fait qu'ils n'ont jamais été associés au processus de préparation des États généraux de l’Éducation depuis l'annonce faite à Kayes par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. "Nous nous sommes dits que notre invitation à la dernière minute à une thématique est une manière de nous mettre devant le fait accompli", a-t-il reproché.
Dans une lettre publiée le même jour, le secrétaire général dudit département a demandé aux secrétaires généraux des syndicats boycotteurs de reconsidérer leur position et de prendre part à cette première activité des États généraux de l’Éducation.
"Jusqu'ici, la Commission nationale d'Organisation s'est attelée à l'organisation des ateliers dans les régions et au niveau national. Deux ateliers thématiques ont été planifiés respectivement sur la question enseignante et l'Enseignement supérieur", a expliqué Issouf Dicko avant de souligner que la contribution des enseignants à ces travaux est importante, aux côtés des autres parties prenantes à la vie de l’École. Cet atelier devrait prendre fin ce vendredi 15 décembre.
Mohamed DIAWARA
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